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Tome III.
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mencé & fini en très-peu de temps,t.Vil le Ricciardetto , publié cn1733, in-4 0 ; Sc à Paris, 1768 ,g vol. in-12 : ouvrage héroïco-fcurlesque, où l’auteur respectepeu la pudeur. A 1’.xemple deYAriftote , il s’est livré à tout ceqre son imagination lui présen-toit. II régné dans son Poème undésprdre & une bizarrerie qui jet-tent le lecteur dans une conten-tion d’esprit continuelle, & quieu rendroient la lecture insoute-nable , sans le génie , les plaisan-teries agréables & la versificationaisée qu’il respire. On l’a imitéen vers françois eu 17 66 , r vol.in-8° ; le traducteur a réduit à12. chants les 30, dont l’originalest composé. II s’est assujetti à ren-dre les octaves de ce poème pardes stances françoises , égalementde huit vers, dans Pessai qu’ildonna, en 1765 , des six premierschants. Cependant si traduction res-pire la liberté, & ses vers font assezcoulants. L’auteur ( M. du Mour-riez ) , chevalier de St Louis ,mourut de consomption en 1769 ,soit que son travail eût occasionnésa maladie > soit que sa maladieeût déterminé son travail. On aencore ric Fortìgucrra une Traduc-tion de Fennec , en vers italiens,à Urbin, 1736 , figures, avec letexte latin.

FORTIUS, (Joachim ) ou plu-tôt Sterck, philosophe Sc mathé-maticien , plus connu fous le nomde Fortius Reingelbergius , se fit ai-mer d ’Erasme , d ’Oportn, d 'Ilype-rius, Sc de plusieurs autres savantsde son temps. II enseigna la lan-gue Grecque & les mathématiquesdans les Pays-Bas, en France Lailleurs. II fut en grande considé-ration à la cour de Maximilíen I.Fortius étoit pasiionné pour leslangues anciennes. On l’entendoitsouvent dire, qu’ilpris croît un mot

FOR

dí la pure Latinité à un écu d’o*. **mourut vers 1536, dans un âgeassez avancé. On a de lui un grandnombre d’ouvrages estimés. Cela»qui passe pour le meilleur, est sotttraité De rationc Jhidendi ; Leyde >1622 , in-8° , dans lequel il donned’exceilenres maximes pour f econduire comme il faut dans í esétudes.

FORTUNAT, Voy. VenaNCI& Amalarius.

FOTUNATIANUS, Voy. CV'

RIUS.

FORTUNATUS, Voy. I. AMA JEARIUS.

FORTUNE, Déesse, fille de J--'piter ck de Néméjis , qui présidoit a**bien gt au mal. On la représente**aveugle & chauve, toujours de'bout, avec des ailes aux deu*pieds, l’un fur une roue qui tons'ne avec vitesse , & l’autre en !'****?quelquefois au milieu des flotstés", cherchant à fixer son P‘ esur un globle mobile 8tOn l’appeloit autrement Sort. *j _avoit des temples superbes à "tium & à Préneste dans leLatin . & á Ramnus dans l'Atn<l^De toutes les Divinités du P 3l>nisme , c’étoit la plus santasq** *la plus absolue & la plus unij^ ^

Elle

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selle. Tous les événementsvie étoienr de son ressort-réuniffoit tous les hommespieds de ses autels, 1 es h eu ‘ ll3tpar la crainte , 8c les masie*- 11 ^.par l’espérance ; ses capr* ceS , uSme croient redoutables aux tgens de bien , selon ce beat*d’un ancien Poète: ^ £GERETUR KOCl>'S , FOR T - rV «

WROCEXS. . . F lut arque o ^

que les Romains eurent p-*- ^, evénératic .1 pour la fortt*pour la vertu, Asirrr» ,^^5

trieme roi de Rome , fut e ^ Ap

qui lui fit bâtir un

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