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liste des Appelants & des Rcappelants ,ne l’avoit fait exclure.
III. FOUCQUET, ( Charle»-Louis-Auguste, comte de Belle-Ije,petit fils de l’infottuné surintendantdes finances, naquit à Villefrancheen Rouergue, l’an 1084, de louisFoucquet & de Catherine-Agnès deLévls. Les livres qui traitent de kguerre, de k politique & de l’his-tci.e, furent dè; son enfance seslectures favorites ; il ne les quittoitque pour se livrer aux mathéma-tiques , dans lesquelles il fit desprogrès sensibles. A peine fut ■ ilsorti de l’académie, que Louis XIVlui donna un régiment de Dragons.II se signala au siège de Lille, y reçutune blessure, & devint brigadier desarmées du roi en 1708 , & mestre-de-camp général des Dragons en1709. Dès que k paix fut signée,le comte de Belle-ljc se rendit à kcour,fut ttès-bien accueil! de LouisXIV i & les services du petit-filsfirent oublier les fautes du grand-pere. La mort de ce monarqueayant changé le système des affaires,la guerre fut déclarée en Espagne ;le comte de Belle-Ije mérita alorsd être créé maréchal-de-camp &gouverneur de Hunningue. I! eutla premiere place en 1718, 8c kseconde en 1719. Le duc de Bour-lon ayant succédé dans la place depremier ministre au duc A'Orléans,le comte de Belle-Ije , lié avec M.le Blanc , fut entraîné dans la dis-grâce de ce ministre , & enfermé àla Bastille. 11 n’en sortit que pourêtre exilé pendant quelque tempsflans ses terres. Ce fut dans le calmede k solitude qu’il travailla à sonenriere justification. II reparut à 1acour ; & depuis ce moment, lesdignités , la fortune , k faveur &les grâces volèrent au-devant delui. II fut fuit lieutenant-généralen r tir , &• gouverneur de k villede Me:?, te du pays Messin en
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1733. La guerre venoit d’éckter ; Uobtint le commandement du corpsd'armée qui devoir agir fur kMoselle, 8c s’err.para de la vill ede Treves. Après avoir joué u°des principaux rôles devant Fhi*lisbourg , il eut , le reste de kcampagne , le commandement destroupes en Allemagne. II fe rendu,l’année suivante 173 ;, à Versailles»moins pour y être décoré de l’ordr*du St-Espric, auquel le roi l’avoitnommé, que pour y être consul ;epar le cardinal ce Fleury. Les puis-sances belligérantes avoient beau-coup négocié pour la paix dès 1commencement de 1735. Ce futBelle-ljle qui engagea le cardinalne point fe désister de ses préten-tions fur la Lorraine. Notre héro^rendu à lui - même , employa ,loisir de k paix à écrire des A»moires fur les pays qu’il avo-parcourus » & fur les différendparties du gouvernement. Ceilui qu’on dut presque toutes 1ordonnances militaires qui P 3rUrent en 1737. On l’employoit “ 3 ‘toutes les affaires. La con»a nque le cardinal de Fleury avoit 0ses talents étoit telle, que le c0ï é,.ayant désiré d’être envoyé en 3bassade dans une des P r p m j e j ll jcours de l’Europe , le cardinalrépondit : Je me garderai ^vous éloigner -, f ai tropquelqu'un i qui je puìjse c0 "^\ j ainquiétudes. Cependant, niais»confiance du ministre,n’étoit, à k mort de l’empCharles VI, (en octobre -74^,
maréchal de France, ni duc P
« La guerre feule pouvoir ac . <fa fortune : un lieutenant-gcral peut rester long-tewp
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