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8 Inquiet; & consultant un jour* ^ Ur sa fortune avec Chavigni,8 qui a passé pour un grand négo-8 ciateur , celui-ci lui dit qu'il ne8 devoit rien attendre que de la8 mort de l’empereur , s’il savoir8 En profiter ». II ne laissa pastc happ er l’occasion ; & il sollicitata nt le cardinal par lui-même ouPSr d’anciens amis; il fit tant valoirís craintes qu’avoit 1 Espagne , &^Ue devait avoir la France , de la^rmation d’une nouvelle Maison, Autriche, qu'il décida le ministrea Ì3 guerre. II ne tarda pas de^cueillir lej fruits de ces démar-res ambitieuses. Eu i74t,ilfutho-®°ré du titre de maréchal- de-Fran-*,*• Les faiseurs de Vaudevilles nee pargnerent pas. Le maréchal deméprisa leurs plates sail-! & quand ses flatteurs vou-°'-Cnt l’irriter contre les chan-sonniers, il répondoit froidement:
e re mplirois les vues de ces faiseurs,,f Vers , fi j'avocs la petitejfe de mej C h‘r de leurs bons mots. Le cardinal® ^leury lui rendît plus de justice,r lui disant ; M. le Maréchal, le“ton q ue vous a rem ís aujour-
1,1 » ne fiera pas dans vos ma-nsornement inutile. II le nomma ,u de temps après, ambassadeurfo^’Potentiaire à la diete de Franc-pour sélection de l’empereurVII , qui fut effective-le 2 * î anvier -742- Laoc °^ !ilcence qu’il étala dans cetteil p ? n '/ erâ long-temps célébré;
cmbloit être plutôt un des pre-d e ^ rs électeurs, qu’un ambassa-Vo ,r H av oit ménagé toutes les** à dirigé toutes les négocia-ns. Le roi de Prusse, informétout ce qu’il avoit fait, ne putr9 Wer de s’écrier avec admi-T ç . 8 : h fiant convenir que le Ma-de Bel'e-Iste ejl le Législateur(j’jk ^‘tnagne. Charles Fil eutor d quelques succès; suivis
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de grands malheurs; les Françoisfurent abandonnés des Prussiens,ensuite des Saxons. Le maréchalde Bclle-Ifie se trouva enfermé dansPrague. 11 fallut évacuer cetteplace , & cette opération n’étoitpas facile. II surmonta tous lesobstacles, & la retraite se fit àla fin de 1742. A la troisième mar-che, il fut atteint par le princede Lobh,wi;{, qui paru: á la têted’un corps de cavalerie, áu-delàd’une plaine où l’on pouvoit don;ner bataille. Le prince tint un con-seil de guerre, dans lequel íi futrésolu de lui couper la retraite,& d’aller rompre ses por.tr, fur.la raviere d’Egra, par où les Fran-çois dévoient passer. Le maréchalde Belle Iste choisit un chemin quieût été impraticable en tonte autresaison : il fit passer son armée surdes marais glacés. Le froid fut l'en-nemi le plus redoutable ; plus de800 soldats en périrent ; un desôtages , que le maréchal de Bdlc-Iste avoit amené de Prague aveclui, mourut dans son carosse. En-fin , on arriva le 2 6 décembre àEgra , par une route de 38 lieues.Le même jour, les troupes restéesdans Prague, au nombre de 3000hommes, dent le tiers é.toit malade,firent encore une capitulation glo-rieuse par l’intrénidité de Chevet,demeuré dans la ville pour y com-mander: ( l r oye\ Chfvert). Ce-pendant le maréchal de Bel/e-Ifiefierendit à Francfort, où l’empereurCharles FIL , qui l’avoit déjà dé-claré prince de St Empire, le décorade Tordre de la Toison d’or. Deretour en France , il partagea sesmoments entre les assaires , ■& lesfoins qu’il devoir à fa santé. 11 passade nouveau en Allemagne » & rl futfait prisonnier le 20 décembreX743 , en allant prendre des relaisà la poste d’Elbingerode , petitbourg enclavé dans le tertritoire
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