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Tome III.
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ihmlque , son intime ami. 11 mouruten iïji.

FOUNTAINE,( André ( savantan tiquaire, dont nous avons unIrait:' curieux sur les Médailles deSaxe. On l’a placé dans le Trésordes Antiquités du Nord , imprimé enlatin à Londres, en 3 vol. in-fol.

FOUQUET de la Varenne ,(N) fut d’abord garçon de cui-F ne chez Catherine ,, sœur d ’HmríVoy. Catherine, n° vin.)êt il parut si adroit & si intelligenta ce prince , qu’il le chargea defes messages amoureux. Des intri-gues galantes, il passa bientôt auxintrigues politiques. HenrilVl'em-ploya dans diverses négociationsHui exigeoient du courage & del’habileté. 11 servit les J ésuites au-Près de ce monarque, contribuabeaucoup á la fondation de leur*élefcre maison de la Fléché, &S V retira après la mort de HenriIV.îl s’amusoitsouvent à tirer au vol.bonjour qu’il vouloir faire partirhue pie d’un arbre pour la tirer ,1’oi-seauquiavoit été apprivoisé,se mit

a crier M .m;.La Varenne croyant

íuec’étoit le diable qui lui repro-'■boit son premier métier , fut tel-lement saisi de frayeur , qu’il futPris de la fievre & mort en troisJpUrs. ) Pieccs intéressantes , par M.

b. P., tom. I. ) Le chancelier,3v ec qui 11 avoir eu une discussion,v °hlut l’humilier ,en lui rappelantPremier emploi de ses talents :° l nt d’airs de mépris , lui répondit®urontément la V arenne ; fi le Roi’tngt ans de moins , je ne tro-

avoit ■?iatrois

paa ma place contre la vôtre.

BOUQUET, Voy. Foucquet,tr /°UQUlF. R £S, ( Jacques ) pein-> né à Anvers vers l’an i;8o,*eve de Breugel le Paysagiste, detontper , & de Ruhens , qui l’em-

tr avah' ^hElquefois à ses tableaux,

au Louvre fous Rouis

' monarque l’anoblit. Les

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airs de qualité qu’il prit depuis,le firent appeler par dérision leBaron de Fouquieres. II ne peignit,presque plus, de crainte de déro-ger ; & dès qu’il prenoit le pin-ceau , il ne manquoit pas de cein-dre son épée. II mourut pauvreen i<5zr , à 41 ans. Ce peintrea également réussi dans les grandsmorceaux & dans les petits. IIétoit excellent paysagiste. Soncoloris est d une fraîcheur admi-rable.

I. FOUR, (Dom Thomas du)Bénédictin de S. Maur , a laissé u néGrammaire hébraïque , in-8°, fortméthodique; Paris 1644.11 mourutà Jumieges, en 1647, parvenu àpeine à fa 34 e année. Sa science &sa piété étoient dans un degré égal.Nous avons encore de lui un Tes-tament spirituel pour servir de prépa-ration à la mort , in-12 ; & quelquesautres ouvrages de piété.

II. FOUR, ( Philippe-Sylvestredu)habile!mtiquaire, & marchanddroguiste à Lyon , étoit de Manos-que. II entretenoit commerce delettres avec tous les savants anti-quaires de son temps, & principa-lement avec Jacques Spon , qui luicommuniquoit ses lumières , & au-quel il ouvrait généreusement sabourse. Du Four étoit riche , & ilfaisoit sur tout de grandes libérali-tés à ceux de fa secte. Après larévocation de l’édit de Nantes, ilse retira dans les pays étrangers.II mourut à Vevai en Suisse , en1685 , à 63 ans. On a de lui: I.lnstruâion morale d'un Perc à son Filsqui part pour un long voyage , in-I2.II. Traités nouveaux & curieux duCafé , du Thé & du Chocolat , in-12.U approuve l’usage de ces bois-sons , mais avec quelques restric-tions. Son style est assez mauvais ,& ses raisonnements ne font pas

toujours ç«wçluftfU5. Ces ouvrages