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insensé se fit des disciples pro-pres à diriger sagement fa secte. LeQaakérisme se trouva insensible*rr.ent uni avec de ì'esprit & de Lé*r udinon. Les nouveaux sectaires seConduisirent avec plus de circons-pection. On ne les vit plus ensei-8 l 'er dans les places publiques,Prêcher dans les cabarets, décla-* tle r dans les églises comme desOrcenés, insulter les ministres 8ctroubler les fideles. Des homme*ciftingués , tels que Guillaumeenn . Georges Keith & Robert“rc/a-y j donnerent de I’éclat auvUakétisme , en le soutenant avecPrudence, & en conduisant ses^cteteurs avec adreffe : Voye\«A.Rct, Ar ( Robert ), I. LriLît S
Ul-1 QXâORriLLO, Foxus-f° r <fllus, (Sébastien) né à Seville£ l 538, fit fes études en EspagneJ* da ns les Pays-Bas-, & s’acquitp, , ìa réputation par ses ouvrages.J'V II, roi d’Espagne , Payantp- ^">é pour être précepteur deva' nt Don Carios , il stuitts Lou-êtt 11 ’ & „ al,a --'embarquer pourH fi e P'utôt auprès du prince ; maisPéL ^ ^Iteureusement naufrage, Sclui d H la ^ eur de f°° a ë e * O" a de
fur ° m mentairesfur le Tunée Srplus- ìtêéon de Platon, in-fol., &d’é F'f rs autres ouvrages remplis
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îOR, (léròme) na-de le Ver °ne vers l’an 1484, avecà l’a Vres si fort attachées l’unegie n j tre ',t>u'il fallut qu’un chirur-dit q 6s ^P a rit avec un rasoir. OufmY> da ns son enfance, samerede la foudre, tandisqu’il e e tenoit dans fes bras, fansti, u s u n r f<lt atteint. Ses progrèsfur etlt S , Ences & le* beaux-artsftveg ij r “P'ées. II cultiva sur-toutrÌ Uc ° u p de succès la poésie
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& la médecine. Lepap e Paul III,voulant transférer d’AUemagne enItalie le concile de Trente, se ser-vit de lui pour inspirer aux Peresla crainte d’une maladie contagieu-se ; & ce fut alors qu’on le trans-féra à Bologne. II mourut d’apo-plexie à Cafi, près de Vérone , le6 août 1555, à 71 ans. Sa patrielui fit élever une statue six ansaprès. Fracaflor ctoit en relationavec les meilleurs littérateurs de sontemps, &, en particulier, avec1 illustre cardinal Bembo. II étoitdigne de ce commerce parles qua-lités de son cœur. Exempt d’am-bition, content de peu , il menaune vie sainte & joyeuse. Plus en-clin a louer qu’à blâmer, il mé-nagea toujours l’amour-propre desautres. II parloir peu ; lorsqu’ilétoit en société avec fes amis, faconversation étoit aussi gaie qu’a-nitnée. Dans la médecine, il s’at-tachoit à la guérison des maladiesextraordinaires. Fracaflor est prin-cipalement connu , par l’éléganceavec laquelle ,1 écrivoit en latin.Son poème intitulé : Syphilis , fivhDe morbo Gallico , ouvrage dans legoût des Géorgiques de Virgile,n’est point indigne de hauteur qu’ila imité. Sanna\ar , plus prodigue decritiques que d’éloges, neputs’em-pêcher d’avouer qu’il avoit été sur-passé par Fracaflor. Sa versificationest riche Sc nombreuse, ses ima-ges vives, fes pensées nobles. Quoi-que la matière fût délicate, hau-teur l’a traitée d’une maniéré très-décente. [ M rs Macquer & la Combeen ont donné, en 1753 , in-12, uneTraduction en françois avec des no-tes]. II nous reste plusieurs autresouvrages de ce poète - médecin.On les a recueillis à Padoue en1735, en 2 vol. in-4 0 . Les Poé-sies avoient été imprimées séparé-ment dans la même ville en 1718 ,in-S°.
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