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Tome III.
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FRANCO, (Battista) peintreenitien, mort en i;6i , égaloits P* u $ habiles artistes de son^ anS > mais il étoit

j, e dans le coloris , & peignoirmaniéré fort seche.fat ' ^HANCO, (Nicolo) poëteyfique , naquit à Bénévent, enav r ? > d’un maître d’école. AprèsC* ' exercé de bonne heureAi l ® en ‘f caustique à Naples & àH , an > ‘1 revint dans fa patrie,p . l’ami , ensuite le rival delç S c ! n - II censura, comme lui,®n ,T lVai í tS 8c les morts ; mais ilrécompensé différemment.f 0n ÍC .‘ n mourut tranquille dansl'j 11 > Franco , qui avoir euP°u!r It^ înCe de quitter Bénéventft 0 . °me, attaqua des seigneursç 0[) ,“ lris très - accrédités , 8í fut

«rdrea 1 "* à r ' !ort en ij6 9 ’ P ar59 a ^ a PE Bis V. 11 avoit alorsPense S ‘ ^ y 3 des écrivains quiWí,* c i u ’'l se sauva de la prison-,fie qu-' ^ eu I ement pendu en effigie,après V mourut peu de temps®énév 6 *-!tagrin & de honte àil í Cr j ent - Sil onen crovr U Ghilini ,5 a telf e 0,t avec beaucoup de déli-'ma a ; en vers & en prose; sonhes, Jj a í 10n , étoit féconde en sail-p/r ^Èchaîna contre le pape^ a titre ’ c °ntre tous les Farncses ,trente ÊS ^ eres du concile deCep en( j * Contre Charles - Quint.*’Pm eu an * ‘j nvoit , malgré son^ lia !>tés O'^ouse, d’exceilentesPatin* C< H étoit discret, com-ll av a . nt > sensible 5 c généreux.t‘er e° l f m * r ‘té la constance en-

lv . “ e l'ambastadeur ,

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qui se

& r ai\d 3ttac ^é. II rendoit les plusil p as services à fa famille ,djf c - u a geoit les parents de sesqui ^* es ' 8c n’exigeoít rien dePouvoit rien payer. Sesm éch a ^ 0t °ient; 8c quel hommeami s b"? eut i a mais de véritablesticapable de ramper, il

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» dédaigna les faveurs de ces» Grands qui ne voient dans les» gens-de-Iettres que des parleu s» amusants. On ne lui reprocha» point de verser le poison de la» calomnie ;& son crime fut celui» d’une ame altiere , que tour-» mente le spectacle du vice heu-» reux, qui ne sait point dévorer» les injures, & les repousse par» des vérités dures 8c hardies.» Placez Nicolo dans un autre» siecle Sc dans un autre gouver-» nement, il ne fera qu’un écrivain» libre Sc courageux. Les Romains» Sc les Athéniens l’auroient ap-» plaudi , comme ils applaudis-» soient Arìftuphane ; on le loueroit» aujourd’hui de s’être armé du» fouet de la satyre contre les» méchants Sc les sots. Mais il ne» sentit pas que la différence des» temps 8c des mœurs corrompe» assez souvent le jugement de» la postérité, Sc toujours celui» des contemporains. Chez une» nation frivole & abâtardie , au» milieu d’une foule de Monfi-» gnors , plus vains de leur mol-li leste, que les Scipions n’étoient» enorgueillis de leurs exploits,n il osa faire entendre une voix>, républicaine. Son génie , plus» sévere que les lois & l’opinion» dominante, combattit des abus,» flétrit des vices qu’elles a voient» respectés ou anoblis. L’ardeur de>, se montrer , 8c je ne sais quelle» audace naturelle lui firent illu-» sion. Telle fut la source de ses» malheurs , de ses sautes 8c de fa» déplorable réputation. ( Annie» littéraire 1778, n" VII.) " On ade lui : I. Plusieurs Sonnets furYArétin , qui furent imprimés avecfa Priapeia, 1584, in-8° de 22Jpages. II. Dialogipiacevoli , Vine-gia 1542, in-8». II a paru en 1777un livre intitulé : La Vie de NicoloFranco , ou les Dangers de la Satyre

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