33s AME
prime dans l’ame. ibid. 309. a. &cc. Autrepreuve tirée des idées que l’efprir formeen conféauence de fes fenfations. Enfin lamaniéré dont nous exerçons la faculté decommuniquer nos penE'es aux autres nenous permet pas de mettre notre ame aurang des corps, ibid. 311. a. Ce n’eft pasFincompréhenfibiiité feule qui fait refuferla penfee à la matière , mais Fimpoffibilitéintrinfeque de la chofe. Cependant Lockea avancé que nous ne ferons peut-êtrejamais capables de connoitre fi un être pu-rement matériel penfe ou non. Paffage deM. de Voltaire fur ce fujet, ibid. 312. a.dans lequel on voit l'homme d’efprit, maisnon le métaphyficicn. Il fuffit de remarquerque le fujet de la penfée doit être un: orun amas de matière n’eft pas un ; c’eft unemultitude. Cette unité démontrée. Desfacultés de l’ame. ibid. 313. a. Analyfe dela philofophie de Wôlf fur ce fujet.
III. 23 e /’ immortalité de V ame, prouvéed’abord par la fimpücité de cette fubf-tance. Phérécide répandit le premier cetlogmc dans la Grece. Pythagore le reçutde lui. Platon l’apprit des difciples de Py-thagore : argumens dont il l’appuyoit. ibid.b- Ces philofophes qui fuppofoient queFamé fe réunhToit à la fubftance univer-feile, ne la croyoient donc pas immortelleau fens dont nous l’entendons. Platon in-fifte fur le dogme des peines & des récom-penfes après cette vie , de maniéré àmontrer qu’il n’en étoit pas perfuadé. ibid.3 tv a. Et les anciens les plus éclairés ontregardé ce que ce philofophe dit à cetégard , comme des opinions deftinées pourle peuple , dont il ne croyoit rien lui-même. Les Péripatéticiens & les Stoïciensparloient plus ouvertement contre les pei-nes & les récompenfes futures. Paflàgesd’Ariftote , d’Epiâete , de Seneque , deCicéron qui fe déclarent exprelTément con-tre ce dogme, ibid. b. Les pa'Fages qu’onextrait de Cicéron pour prouver qu’ilcroyoit l’immortalité de Lame, ne détrui-fent point le précédent. Dans quelle occa-fxon parut fur-tout le fentiment de Céfar,de Caton& de Cicéron fur cette matière.Preuves tirées de la raifon en faveur dei immortalité, ibid. 316. a. Ces preuvesbien méditées forment en nous une con-
A M E
viâioird laquelle il n’y a qfie la révélationqui puiffe ajouter quelque chofe.
IV. Du fiege de Vante. Quelques philo-fophes la font exifter dans toutes les partiesdu corps, ibid. 317. b. Nous ne pouvonsappercevoir aucune dilpofxtion dans nosorganes qui détermine l’un plutôt que l’au-tre à être le fiege de Famé. M. Vieuflënsa fuppofé dans un ouvrage où il fe propofed’expliquer le délire mélancolique, que lecentre ovale étoit le fiege des fondionsde l’efprit. Expofition de fon hypothefe.ibid. 31 S. a. Obfervations de Fauteur furcette hypothefe. L’union du corps avecFamé eft un fait certain , mais dont lesdétails nous font abfolument inconnus.ibid. 319. a. Defcartes conjeâura que laglande pinéale étoit le fiege de Famé. Ob-fervations qui renverlent cette hypothefe.Selon M. de la Peyronie c’eft le corpscalleux qui eft le fiege de l’ame. Toutesles auti-es parties du cerveau ont été atta-quées fans interrompre les fondions fpiri-tuelles. Obfervations & expériences furlefquelles M. de la Peyronie fonde fonhypothefe. ibid. b. Réflexions qui tendentà humilier l’homme fur fa condition pré-fente parla contemplation des chofes fu-tiles d’ou dépendent les qualités dont ilfait le plus de cas. Trois obfervations tiréesdes mémoires de l’académie , propres àdémontrer les effets de Famé fur le corps,& ceux du corps fur Famé ibid. 321. a.
Ame. i 9 . De fon origine. Sentimens dequelques philofophes fur ce fujet ; favoir,de Socrate. XXXI. 240 . b. De PlatonXIX. 78. a. Des Stoïciens. XXXI. 7 66 . a.7 ^ 8 ' Des Arabes. XXX. 57. b. Raifonsalléguées contre ceux qui prétendent quenos âmes font une portion de Dieu. III.{premiers e'dition) 783. k. {troifieme e'dit.)815 * b. Préexxftence des âmes félon lesdoâeurs Juifs. X. 382. b.
2 °. De fa nature. Une des caufes de noserreurs fur la nature de l ame. I. 182. a.Connoiflànce que nous avons de fon ef-fence, XXXL 869. a. Syftême des Soci-niens fur les fubftances fpirituelles. XXXV..684. a. Simplicité de l’être intelligent.XXXI. 115 • a. XXXII. 3co. a. Preuve quele pere Buffier donne de la fpiritualité deFamé. XI. 93)' L Démonftration de cette.