AME
vérité, que l’ame ne peut être compofée departies matérielles, réellement diftinéies lesimes des autres. XIII. 423. b. Raifons furlefquelîes Defcartes établit 3 a diftinétlon defamé & du corps. VI. 4 b. ibid. 419* ümLa propriété de fentir ne peut réfnlter del’organifation , XIII. 413- <*. non plus quela penfée & la volonté. XIX. 982. b. Lesêtres fenfitifs individuels ne peuvent êtredes fubftances matérielles. XIII. 425, a.M. Euler prouve que la force d'inertie étant■une propriété de la matière , la faculté depenfern’en fauroit être une. XlV. (premier?édit.) 954. b. (troifieme édit. ) 962. b. Dé-cret d’un concile de Vienne fur la nature deLame. XV. 42. b. Réflexions furie matéria-lifme. XX. 229. a. Joignez à tout ce qui pré-cédé , la lecture de l’article immatériulijnts.
3°. De/on immortalité'. Cette immortalitérejettée par les anciens philofophes. XXVII.633. Hérétiques qui ont penféde même.XXXIIL 366 b. Le dogme d’un état fu-tur, établi & reconnu parles légi dateurs ,les poètes Grecs & pluiieurs philofophes.III. ( premiere édit.) 768. a. ( ttoifiemeédh.)800. a. Son utilité, iuid. ( première édit'on )769. a. (tïoifieme édité) Soi. ,t. Les ancienscroyoient que les âmes des honnêtes gensdevenoient autant d'efpece de dieux. Corpsfùhcils que les païens attribuoîenc aux âmesdes défunts. XX. 435. b. Croyance desTurcsfurie lieu où va famé lorfqu’elle quitte lecorps. XV. 539. b. Sentiment d’Ariftotefar l’immortalité de Lame. III. (premièreédit. ) 329. b. ( troifieme édit. ) 34). b. Effetque l’idée d’une autre vie produifoit fur lesScythes. XXX. 474. a. Idées des Celtes furles peines & les récompenfes d’une vie àvenir. VI. 631. a. Courage que leur infpi-roit l’efpérance de l’immortalité, ihid. b.Principale preuve de cette immortalité.XVIII. 403. b. Réflexion fur l’opinion deceux qui regardent les défordres. actuelscomme îa preuve d’un état à venir. I V.680.... Ce qui prouve la réalité du moral ,prouve auffi l’immortalité. XXXII. 301.b. mtt. L’immortalité prouvée par l’étatdefouffrance où l’homme vertueux fe trou-ve Couvent ici-bas. XXXV. 20). a. Répon.feà une objection contre l’immortalité del’ame , tirée d une confédération fur l’anrdes bêtes. IL JjL b. Lefentunent feul de
AME 133
l’immortalité, peut nous rendre fideles à laprobité & à la vertu. XXVII. 471. b.XXIX. 673. a. Influence de ce fentimentfur la population. XXVI. (première édition)797. b. ( troifieme édition) 823, b.
4 0 . De l’union de l’ame avec le corps , &des effets de cette union. Du moment où elles’unit au corps de l’embryon. II. 689. b.Pourquoi l’ame fe confond avec le corpsauquel elle appartient , & lui attribue fespropres fenfations. XXX. 779. b. Réflexionsfur la nature & les effets de leur union.
XIII. 778. b. Dit fiegede l’ame. ibid. 783. a.
XIV. 296. 6. XXX. 810. a. Voyez. CAL-LEUX. J 3 ivérs fentimens fur ce fujet. VI.745. b. XXII. 169. a. Sentiment de Pytha-gore. XXIII. 420. b. Le fiege c’e famé nedoit pas être borné au corps calleux ; maisdoit s’étendre au cervelet &à la moelle allon-gée. XIII. 783. Examen de la queftion,fi en effet ce fiege eft dans la mcëlle allon-gée. XXII. 4°. a. Obfervation qui montreque l’ame n’eft pas dans le cœur. VIII.42^. b. La glande pinéale n’en peut être lefiege. ibid. (premièreédit.) 790. b. (troifiemeédit. ) 798. b. Obfervation qui montrequelle ne réfide pas dans la généralité ducorps. XXX. Si o. Sur le fiege de l’ame :voyez. CERVEAU. De l’aébon réciproquede 1 ame fur le corps, qui eft l’eftèt del'union des deux fubftances. Syfîêmes ima-ginés pour rendre raifon de cette aéticn.VI. 569. a. &c. De l’influence de Famé furle corps & du corps fur Lame. III. 727. <t.tic. XIII. 533 - V°y. fur ce fujet harmoniepréétablie ; occ:formelles , caujes ; influencephvflq.te. Liaifonintime des fens avecTame.XIV. r.96. a. Organes qui lui tranfmettentle changement arrivé par le contact des-objets extérieurs XXII. 888. b. De fonaâion fur les fibres. XlV. 297. a. Fondions-qu’elle exerce pendant fe fommeil , félonHippocrate.VIIf 33 ’. b. Auteursphyfio-loglftes fur l’ame. XXXIII. qi6. b. Sic.En quoi confîfte la faculté motrice de î’améfur le corps. X III. 771. a. Influence de1 ame fur les mouvemens vitaux. ib : d. 776.f Sic. X I V. ( première éd'tion ) 843. d.(troifieme édition ) 851. a. L’ame regardéepar quelques p 1 ilofophes comme le prin-cipe des facultés vitales. Xi II. 775. a,Notre ame n’opere qu’au tant que notr®- 1