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corps fe trouve en certaine difpofitîon. XI.937. a. Médecins qui attribuent principa-lement à l’ame le maintien de la fanté ducorps , & fon rétablifî'ement dans les ma-ladies : voyez. Stahlianism'E.
I 0 . Des facultés & operations de faméen génûal. Son aélivité. Elle fait levérita-ble prix de l’homme. Tout ce qui peutl’exciter , lui doit être un objet important.XVIII. 916. a. L’un de fes grands befoinseft d’être occupée. XII. 492. b. Inertie deî’ame. II. 676. a. Nous n’avons pas desidées réfléchies de toutes fes opérations.XIII. 780. b. Toutes les facultés de l’ameque nous diflinguons, ne font point diffé-rentes dans leur principe. XVIII. 37?. a.Deux facultés de famé lui fourniffènt lesmoyens d’exercer fon adivité. II. 330. b.Opérations de l’ame que quelques phyflolo-giftes ont appellées mixtes-intelleduelles.XIII. 773. a. Les facultés de l’ame diftin-guées en libres & en néceffaires. ibid. ySi.b.Etat d’un homme qui médite profondé-ment. II. 676. a. De la faculté de fentir, dujugement , de la mémoire & de quelquesautres facultés de l’ame. XIII. 413. a. &c.Facultés intellectuelles. XVIII. 888 .b.Voy.les articles particuliers de chaque faculté del’ame. Voyez .encore l’article Esprit.
Ame des bêtes : il ne paraît pas que lesanciens philofophes fe foient fort occupés decette matière. Defcartes , fuivi d’un partinombreux, efl: le premier qui ait ofé traiterles bêtes de pures machines. IL 322. b.Cette opinion fauyoitdeuxobjedionsfl’unecontre i’inimortalité de famé, l’autre con-tre la bonté de Dieu. Avantages du carté-lianifme fur la philofpphie d’Ariftote ,^parrapport au Jfujet dont il s agit. Le fyftemede Defcartes efl tout fondé fur cette rai-fon ; c’eft que le feul méchanifrne fuffifaptà expliquer les mouyemçns des brutes ,l’hypothefç qui leur donne une ame eflfaufle , parce qu’éile efl fuperflue. i°. Ilefl certain que l’homme lui-même fait ungrand nombre d aéhons machinalement.2°. U y a des mouypmens naturels fl invo-lontaires ,, que nous ne faurions les rete-nir. 3 0 . Les goftts & antipathies naturellesviennent du méchanifrne. ibid. 323. a.4 q . Les pallions dépendent du mouve-vernent du fang & des efprits animaux.
ÂME
Conféquences en faveur de Defcartes?Comparaifons qui donnent une jufte idéedes automates Cartéfiens. ibid. 324. a. Mer-veüleufes produirions de l’art humain,d’où les Cartéfiens tirent une conféquenceen faveur de leur hypothefe. ibid. b. Ré-ponfe de leurs adverfaires.
On ne peut difconvenir que Dieu nôpuifle produire des machines telles que lesCartéfiens imaginent que font les bêtes.Mais tous les phénomènes que nous obfer-vons dans les bêtes , nous conduifent àdonner pour caufe un principe immatériel.Si donc nous nous trompons, c’eft Dieuqui nous trompe , ce qui ne fauroit êtreadmis. ibid.^Z’ÿ.b. Sil’opinion de Defcartesefl fondée , nous pourrons, par une con-féquence très - légitime , douter aufli del’exiftence même de l’ame des hommes.Maniéré dont il faudrait raifonner avec unPyrrhonien qui douterait que les actionsdes autres hommes viennent d’un prin-cipe fpirittiel. ibid. 32 6. a. Ce raifonne-ment s’applique aifément aux actions desbrutes , & la conféquence efl: naturelle.Les Cartéfiens allèguent l’idée vague d’unméchanifrne poffihle , mais inconnu &inxeplicable ; au lieu que nous avons l’idéeclaire d’une autre caufe , l’idée d’un prin-cipe fenfitif. ibid. 327. a. On ne peut , dansle fyftême de Defcartes, rendre raifon dubut de ces organes des bêtes fi femblablesaux nôtres , ni du but de l’exiftence de cesautomates fi merveilleux._ Erreur qu’il yaurait à dire que ces machines ont été faitespour l’ufage des hommes, ibid. 328. a.
Différences eflëntjelles entre l’ame hu-maine & celle des bêces. ibid. 329. b. Cettedifférence ne peut venir fimplement d’uneorganifation plus grofliere dans les animaux.Ce ferait une chofeoppofée à la nature d’unDieu bon & fage, & contraire à l’ordrequ’il fuit invariablement de donner à lacréature certaines facultés , & de ne lui enpas permettre l’exercice, ibid. b.
De la nature de famé des bêtes. Il y adans l’ame de l’homme deux facultés : l’unecelle de former des idées clairçs & dif-tinries ; l’autre celle de fentir. ibid. 33o. b.. On peut fuppofer dans l’échelle des intel-ligences , une efpece d’efprit qui n’auroitque cette derniere faculté fans avoir la