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3e raifonnemens qui la démontrent, ibid.{première édition) 752. a , b. 753. a , b. (trot-Jieme édition ) 784. a, 6. 785. 4 , b. auxquelsBayle en ajoute un autre, qui eft que rienn’éloigne davantage les hommes de fe con-vertir à la vraie religion, que l’idolâtrie.Réfl exion fur ce raifonnement. Un athéenégatif, un homme qui n’a jamais penfé àDieu , fe convertira fans doute plus facile-ment qu’un païen ; mais il n’en eft pasde même d’un athée pofitif qui, aprèsavoir examiné les preuves de l’exiftence deDieu , finit par les rejetter toutes. Ici l’onexamine & l’on combat le fendment deBayle, que Fathéifme ne tend pas a la def-truction de la fociété. ibid. {première édit.)7 Î 4 - a > L ( troifieme édition ) 786 . a , b. Lefend ment moral & la connoiftance desdifférences eftèntielles qui fpécifient lesaâions humaines ne frffifent pas pour ren-dre l’athée vertueux. Bayle prétend prou-ver la moralité des adions humaines, fui-vant les principes d’un Stratonicien. ibid.
(première édition) 755. b. {troifieme édit.)787. b. Mais fon argument tombe, fi l’onprouve qu’il n’y a point de mortalité dansles adions humaines, fi l’on ne reconnoîrpoint d’obligation dans l’homme. Or, dansle fyftême de l’athéifme il ne peut y avoird’obligation, ibid. {première édition) 7 $6.b. ( troifieme édition) 788. b. Fi dion deHobbes, pour que la moralité des adionsne reftât pas fans fondement. On fe pro-pofe d’examiner ici jufqu’à quel point lefendment moral feul peut influer fur laconduite des hommes, & les porter à lavertu, ibid. {première e'dition) 7■>7. 4, b.(troifieme e'dition ) 789. a, b. Ce fendmentou inftind moral n’a & ne peut avoir dansl’homme la meme force que l’inftind ani-mal dans les brutes. Mais lorfqu’il eft jointa la connoiftance de la différence efl'en-tielle des chofes, il eft certain qu’il ac-quiert beaucoup de force. Cependant cesdeux principes n’ont pas aflèz d’influencepour porter les hommes à la vertu, in-dépendamment de la volonté d’un légifla-teur, & de l’attente des récompenfes &des peines, ibid. {première édition) 7^8. 4,b. {troifieme édition) 790. a , b. Bayle Ten-tant que l’efpérance & la crainte font lesgrands mobiles de nos adions, a fuppoféTome L
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que le defir de la gloire & la crainte del’infamie fuffiroient pour régler la conduitedes athées. Mais comme on peut acquérirla réputation d’honnête homme par unehypocrifie bien concertée, un athée choi-fira fans doute cette voie qui ne l’empê-chera pas de fatisfaire fes paflions. ibid.{première édition) 759. a , b. {troifiemeédition) 791. 4, b. Dire que les athéesaimeront la vertu pour elle-même , parcequ’elle a une beauté eftentielle , c’eft pro-noncer des mots vuides de fens. Parallèleque feroit un jeune homme athée entrele vice & la vertu, pour favoir auquel desdeux il devroit fe vouer, ibid. ( premièreédition ) 760. a, b. {troifieme édition ) 792.a , b. Le vice, conduit avec un peu deprudence , l’emporte infiniment fur unevertu exade qui n’eft point Soutenue dela confolante idée d’un Etre fuprême. ibid.
(première édition) 761. b. {troifieme édition)793- b. Aucun motif temporel n’eft a fiezpuiftànt par lui-même pour engager unhomme aux triftes facrifices qu’exigela vertu ; ni la certitude qu’on fait fondevoir, puifque le devoir de l’athée neconfifte qu’à bien ménager fes intérêtspendant une vie de peu de durée ; ni l’ef-pétance d’une belle réputation, puifqu’ùntel avantage procure aflez peu de dou-ceurs , & que d’ailleurs ce n’eft pas à lavertu que s’accorde la réputation la plusbrillante, ibid. {première édition) 762. a,b.{troifieme édition) 794- , b. La véritablevertu eft forcée de négliger mille moyensde briller & de plaire, que la faufle vertufait très-bien employer. Et qui ne fait queles richeflès & les dignités procurent plusuniverlèllement l’eftime populaire que lavertu même ? Il n’y a point d infamiequ’elles n’effacent & qu’elles ne couvrent.ibid. {première édition) 7 ^ 3 - a ’ "• \ troi-fieme édit. ) 791 - 1 » /•, Pour Prouver en-fin qu’une fociété d athees peut le fou tenir,Bayle obferve que les hommes n’agiffëncpas conféquemment à leurs principes, &ne règlent pas leur conduite''fur leurs opi-nions. Exemples tirés des chrétiens, des épi-curiens , des ftoïciens. Réfutation de ce rai-fonnement, fournie par Bayle lui-même.ibid. {première édition) 764.. a , l>. {troi-fieme édition ) 79 a > L Un thtifte reli-