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gi^ux qui manque à la vertu, agit contrefes principes, ce qui ne peut arriver quepar accident, mais un athée qui lui man-que , agit conformément à fes principesce fera donc fa conduite la plus ordinaire.Bayle ajoute qu’un athée agira auffi peuconformément à fon principe qu’un fata-lifte qui nie la liberté , & qui agit commes’il la croyoit. La fauffeté de cette com-paraifon démontrée, ibid. {première e'dit.)765. b. {troifeeme édit.) 797. b. Le théiftene s’écarte de la vertu que parce que fespallions lui font oublier fes principes. Or,ce confliâ entre les pallions & les princi-pes ne peut avoir lieu dans l’athée. Con-tradictions où tombe Bayle. Autre inftan-ce de fa part dans laquelle il prétend mon-trer que tous les hommes, athées, thciftes,de toutes religions & de toutes fecles,n’ont d’autre principe-pratique de leursadions, que le tempéramment, le goûtpour certains objets, une habitude for-mée , &c. ibid. {première édition ) 766. a,b.( troifieme édition ) 798. a , b. On réponden niant cette afièrtion dans l’étendue queBayle prétend lui donner, ibid. (premièreédition) 767. a, b. ( troifietne é'dition ) 799-A , b. Le dogme d’une providence & d’unétat futur établi & reconnu par les légilla-teurs, les poètes grecs, Plutarque, Cicé-ron &Séneque. Utilité du dogme des pei-gnes & des récompenfes. d’une autre vie.ibid. {première é'dition) 768. a, b. {troi~fieme é'dition ) 800. a , b. Cette utilité enprouve la vérité. Combien l’antiquité a étéunanime à reconnoître cette utilité. Pre-mier palfage tiré de Timée le Locrienautre tiré de Polybe, dans lequel il montreque les principes de religion faifoient lebonheur de Rome , & qu’il ne falloit attri-buer la décadence de la Grece qu’à la cor-ruption des mœurs introduite par le liber-tinage d’efprit. ibid. { première édit. ) 769.
b. {troifieme édition ) 801. a, b. Chan-gement funefte arrivé chez les Romainsau teins de Géfar. Conduite condamnabledes philofophes modernes & des efpritsforts en publiant leur funefte dodrine. Suitedes paflàges tirés des anciens, pour prou-ver futilité d’une religion. Strabon. ibid.{première é'dition) 770. a , b. {troifiemeéditm) Soz, a 3 b. Pliuç le naturalise &
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Cicéron cités. Dernier argument de Bayletiré de l’expérience, en montrant qu’il y aeu des athées qui ont vécu .moralementbien, & des peuples entiers qui fe fontmaintenus fans croire l’exiftence de Dieu.ibid. {première édition) 771. a, b. {troifiemeédition) 803. a. On lui répond, en exami-nant les différens motifs qui engageoient cesathées à être vertueux. Le nombre deceux fur qui le motif de la gloire attachéeà la vertu eft capable d'agir, a toujours ététrès-petit ; comme Pomponaee, athée lui-même , en fait l’aveu dans un pafîage, oùil parle des divers refîorts qu’il a fallu em-ployer pour exciter les hommes à la vertufélon leurs divers caractères, ibid. ( pre-mière édition ) 772. a , b. {troifieme édition)804. a. L’envie de foutenir l’honneur deleur fede a pu aufli maintenir les philo-fophes athées dans la pratique de la vertu.De plus, le foin de leur confervation les.y engageoit. Obferyation fur les nationsfauvages athées qui vivent dans l’état denature avec plus de vertu que les idolâtresqui les environnent. Dans cet état, lesbefoins font en petit nombre & faciles àfatisfaire; il y aura donc rarement de dif-pute. Une fociété policée peut moins fepaffer des principes religieux, parce queplus la police y eft parfaite, plus les artsy font cultivés, & par conféquent, plusles befoins imaginaires que les arts fontnaître y font nombreux , & les defirs quiont pour objet de les fatisfaire , violens &infatiables. ibid. ( première édit.) 773.a, b.{troifieme édition) 805. a, b. Il s’agitdelescontenir. Artifice qui régné dans tous lesfophifmes dont Bayle fait ufage pour fou-tenir fon paradoxe, ibid. {première é'dition)774. a. {troifieme é'dition ) 806. &.
Athées. Il n’y a jamais eu de nationsathées : un peuple ne peut être athée queparce qu’il n’a pas exercé fa raifon. X. 999..a. Sede d’athées à la Chine. XIX. 204. a.Athées en Turquie. XXII. 6x6. b. Les.athées ne doivent pas réclamer la tolé-rance en leur faveur. XXXIII. 599. /«. Exa-men de la queftion fi un athée peut être -vertueux. XXXV. 262. b. Article fur le fa- ,meux athée Vanini. XXXII. 74 °* b .—743. b.
ATHÉISME j ( Mçtbfipbyfiîue ) idée,-