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fe forme pour blâmer ou applaudir nuepièce de théâtre. V. 651. b. On peutjuger des lumières d’un lîecle par le plusou le moins d’afcendant de la cabale. Ca-raâere des chefs de cabale amie ou enne-mie. Dans un fiecle dont le goût eft for-mé , l’effet de la cabale ne peut être delongue durée. Elle ne peut long - temsnuire à un bon ouvrage , ni beaucoup fa-vorifer les talens médiocres, ibid. b.
CABALISTES. Deux feâes partagentles Juifs ; les karaïtes qui n’admettent quele texte de l’écriture , & les rabbinifles outhalmudiftes , qui reçoivent la tradition.V. 651. a. Rabbinifles fïmples qui expli-quent l’écriture , félon le fens naturel ,& cabaliftes qui l’explique félon les prin-cipes de la cabale. Selon quelques Juifs,Jefus-Chrifl n’a fait ces miracles que parles myfteres de la cabale. L’art cabalif-tique connu de Pythagore & de Platon ,ou , félon d’autres , tiré d’eux. La plupartdes premiers hérétiques donnèrent dans lacabale, ibld.
Cabaliftes , Juifs modernes : ce qu’ilsont emprunté de la dodrine du philofopheXokia. III. ( première e'dit. ) 611. b. { troi-fteme e'dit.) 635. b. Opinion des cabaliftesfur la tranfmigration des âmes. XXXIV.9. a. Pourquoi les cabaliftes font peu decas de la ponduation dans la bible. XVII.141. a. Soufis perfans appellés cabaliftes:leur dodrine. III. {première e'dit.) 608. a.( troifieme e'dit.) 632. a.
CABANE , ( JMarine ) quatre diffé-rentes acceptions de ce mot. V. 632. b.
Cabane, ( Hijl. ) premières cabanesdes hommes. Celles des peuples du Nord.XX. 803. a.
CABARDIE, ou Kabardinie ,( Ge'ogr. ) portion de la Circaflie. Sa fltua-tion. Qualité du pays. Caradere des habi-tans. Prince auquel ils obéiffènt. V. 632. b.
CABARET, ( Bot. ) caraderes de cegenre de plantes. Ses diverfes propriétés.V. 633. a. Potion émétique avec le ca-baret. Decoâion de cette plante. Pourquoielle eft appellée cabaret, ibid. a.
C ABARE T ,• taverne , diftindion entrel’un & l’autre. Cette diftindion admife chezles Grecs & les Romains. Les profefüons
• C A B
d’hôteliers, cabaretiers, taverni’ers , fontmaintenant confondues. V. 633. b.
Cabaret , différence entre cabaret, ta-verne , auberge & hôtellerie. XXXII.73 r • A - Efpece de cabaret chez les Romainsappellé thertnopolium. XXXIII. 332 .b.Cabarets en Ruflie. V. 632. a. Remarquesfur le trop grand nombre de cabarets enFrance. XII. 604. b.
CABARNES , prêtres de Cérès dansfile de Paros. Etymologie de ce mot. V.633. b.
C ABBELLAU, ( Icbthy. ) poiffond’Amboine. Sa defcription. Maniéré dele claffer. V. 634. a.
CABELO , ( Hift. nat. ) efpece de fer-pent. VIII. 326. a.
CABESTAN , ( M-arine ) fon ufage.Grand & petit cabeftan. Celui que lesFrançois appellent cabeflan anglois. Cabef-tan volant. Virer au cabeftan , aller aucabeftan. Principe félon lequel les cabef-tans doivent être faits. V. 634. b. Onappelle cabeftan tout treuil dont l’axe eftpofé verticalement. Inconvénient du cabef-tan quand la corde eft parvenue en tour-nant au pié du cylindre. L’académie acherché à y remédier, ibid. 6 33. b.
Cabeflan , Carlingue de cabeftan. VI.343. b. Virer au cabeftan. XXXV. 544. a.Defcription d’un cabeftan de charpentier.XXVI .{première e'dit.) 73 6 a. {troifieme e'dit.)782. a. Ufages de cette machine. XXXIIL729. a. Eftimation de la force d’un hom-me appliqué à fa manivelle. XIV. {premièree'dit. ) 974. a. {troifieme e'dit.) 982. b. VoyezVol. II. des Planches. Maçonn. Planche 13»Voyez , Tour & Treuil. **CABESTERRE ; c’eft aux îles Antillesla partie de l’île qui regarde le levant. 1Vents qui y régnent. La baffe terre eft lapartie oppofée : avantage de cette partiede file. V. 633. b.
CABIAI, ( Zoolog. ) petit animal, ainfînommé au Bréfil. Ses autres noms. Sa defcription. Ses mœurs. V. 633. b.
CABIGIAK, 0«Capchak, tribu desTurcs orientaux. C’eft aufli le nom d’unhomme dont la naiflance fut finguliere,& qui fut pere d’un peuple connu fous lenom de Défient KitJiuk- V. 6 66 . a.
CABINET , ( Archit. ) pièces qui por-