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[Tome premier. - Tome second.]
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poétique, XXIII. 362. A. XXXV. 2 , 73 • ^XVIII. 376. b. &c. XXIII. 366. b.XXVI. 318. a , b. 394. 4. pindarique.XXV. 942. b. Examen du fentiment quifait confifter l’eflence de la poéfie dansl’enthonfiafme. XXVI. 382. a , b. L’en-thoufiafrne poétique peint par Rouffeau.XXVII. ( première édition ) 9^ï._ 4. ( troî-fteme édition) 957. a . L’enthoufiafme eftle germe de toutes les grandes chofes ,bonnes ou mauvaifes. XXXIII. jn. b.322. a. Empire qu’exercent fur le commundes hommes ceux qu’anime le feu del’enthoufiafme. ibid. b Endioufiafme dupeintre : différence entre le véritable. en-thouflafme & les écarts de l’imagination :moyen de difpofer fon efprït à l’enthou-fiafme. Voyez, ). la fin du tome XVII. ouXXXVI. additions, 1014 k

ENTHOUSIASTES , ( Hifi. eccl. )auffi appelles majfaliens, endures \ anciensfeâaires. Quels font ceux auxquels ondonne aujourd’hui ce nom. XII. 548. a.Voyez, Fanatisme.

ENTHYMÉME , ( Legiq .) l’en-thymême eft un fyllogifme parfait dansl’efprit, quoique imparfait dans l’expref-fion. Cette maniéré d’argumenter eft com-mune dans les difcours & dans les écrits.En abrégeant le difcours, elle le rend plusfort & plus vif. Ce qu’Ariftote appellefentence enthymématique. Exemple. XII.

549 - b -

Enthymcme. C’eft l’argument le plusfamilier aux orateurs. III. 317. b.

ENTICHITES, ( Hifi. eccl. ) certainsfeflateurs de Simon le magicien dans lepremier fiecle. XII. 549. a.

ENTIENGIE , ( Ornithol. ) oifeaud’Afrique. Merveilles qu’on raconte decet oifeau. ibid.

ENTIER , ( Manege ) cheval entier.Diftindions que quelques auteurs établif-fent entre un cheval entier & un cheval ré-tif fur les voltes. En général tous les chevauxfe portent plus volontiers à la main gauchequ’à ladroite. Ceux qui fe portent fur lamain droite font d’une nature plus rebelle.XII. 549 * <*.» b. Lorfque la réfiftance ducheval entier vient d’une douleur oud’une foiblefte occafionnée par quelquespiaux qui affectent quelques parties, les ref-

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four ces de l’art font impuifîàntes, à momsqu’on ne puiile rendre à ces mêmes par-ties leur intégrité & leur force. Il y atrès-peu de chevaux qui foient naturel-lement entiers. Ils n’acquierent ce viceque conféquemment à de mauvaifes leçons.Attentions qu’il faut avoir pour gagnerle confentement des poulains , ainfi quedes chevaux faits, ibid. 550. 4 , b. Lesactions des jambes ne contribuent pasmoins à fufciter la révolte du cheval &à le confirmer quand elles font faitesmal-à-propos, avec trop de dureté & derigueur. Quelles font les caufes de l’irré-folution du cheval. Moyens de remédierau défaut dont il s’agit dans les chevauxqui l’ont contraâé. ibid. tfl. a, b.

ENTIERGEMENT , ( Jurifpr.) termede coutume qui fïgnifïe enlevement d’unechofe mobiliaire & mife en main tierce.XII. ÇÇi. b. Ce que porte la coutumed’Orléans fur l’entiercement d’une chofequi ayant été volée, feroit reconnue dansun marché ou foire publique. Formalitéà fuivre pour entiercer une chofe volée.En quels cas il n’y a plus lieu à l’entierce-rnent. Oppofitions qu’on peut faire furla chofe entiercée. Il eft défendu d’entrerdans la maifon d’autrui pour faire en-tiercer les biens qui y font, fans autoritéde juftice. ibid. 532 .a.

ENTOILER , quelle eft la maniéréde coller fur une toile une eftampe, undeiïin , &c. ibid. b.

ENTONNAGE des vins , XXVII.341. b.

ENTONNER , ( Mufiq. ) deux fig ni li-rions de ce mot. Confonnances faciles àentonner. Difficulté à entonner de grandsintervalles. XII. 552. b.

ENTONNOIR, ( Anatom. ) cavitéaflez profonde dans la partie inférieuredu troifieme ventricule du cerveau ,• &c.Deux ouvertures qu’on lui attribue.L’exiftence de ces ouvertures conteftéefur-tout par M. Lieutaud. Jugement del’auteur fur ce fujet. XII. 553. 4.

Entonnoir , ( Anat. ) nouvellesobfervations fur cette partie. XII. 553.Note.

ENTONNOIR, ( Cbir. ) infiniment donton fe fert pour conduire le çautere aûuel

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