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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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foration. Les corps ne peuvent êtreécha uffés fans communiquer leur chaleur àl’air environnant ; alors fon degré dechaleur devient plus éloigné de fon degré defaturation , & acquiert par-là plus d’aâi-vité à difloudre les particules évaporabîes,& à s’en charger. L’air contenu dans l’in-térieur des corps eft encore un agent qui,mis en aéfion par la chaleur , contribue àaccélérer l’évaporation. Le vent naturelou artificiel l’accélere auflï. Plus le degréde chaleur de l’air eft au-defliis de fondegré de faturation , plus l’évaporation eftrapide. Pendant la nuit, le degré de cha-leur de l’air eft ordinairement de beau-coup plus près du degré de faturation quedans le jour ; quelquefois même l’air ferefroidit jufqu’au degré de faturation, euau-delà. Dans la nuit , l’évaporation eftplus lente encore que dans le jour , parceque l’air eft moins agité. La rapidité del’évaporation fouffre encore beaucoup devariétés , fuivant la direction du vent. ibid.379. a , b. La conftitution de l’air étantextrêmement variable , il n’eft pas poffiblede déterminer la quantité d’eau qui peuts’élever dans l’atmofphere dans l’efpaced’un jour, ni même pendant une année.Cette multitude immenfe de corps fiif-ceptibles d’évaporation nous fait aftez com-prendre que cette propriété appartient àl’économie générale de notre globe. Uti-lité de la circulation qui fe fait de tant dematières différentes par l’évaporation , &decelle de l’eau qui fans cela tendrait par fapente naturelle à fe ramafier dansles en droitsles plus profonds de la terr ejbid. 380. a , b.

Evaporation■ Aéiion du feu dans lesévaporations. XXV. 692. a. L’eau évaporéedans un vafe eft plus confidérable quel’eau pluviale dans le rapport de $ à 3.XIV. ( première e'dit.) 910. b. ( troifiiemeédition ) 918. b. Caufe de l’évaporation deFeau , lorfqne fa chaleur eft au-deffous dudegré de l’eau bouillante. XIII. 601. note.Ds l’évaporation en tenu froid. Pourquoil’évaporation eft très-confidérable lorfqu’ilgele. VIII. ( première édition ) 9 1 V a ■ ( troi-fieme édition ) 923. a. La glace eft d’au-tant plus fujette à s’évaporer que le froideft plus violent ; explication de ce phéno-mène. XVI. 170, 4, Pourquoi les liquides

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qui ne fe gelent point , s’évaporent ce-pendant confidérablement dans les grandsfroids, ibid. b. Evaporation de la neige.XXII. 853. b. Expériences qui prouventque les fluides en évaporation peuventproduire du froid. XXVÏII. ( premierse'dit. ) 5 54. b. ( troifieme e'dit) 562. b. Del’e'vapovation des eaux de la mer. Mefurede leur évaporation annuelle. XIV. 622.a. XXIII. 329. b. &c. Détermination dela quantité de vapeurs qui s’élèvent de lamer. XIV. ( premiers e'dition ) 907. b. ( troi-fieme e'dit.) yij. b. Evaporation de l’eaude la Méditerranée, ibid. {premiers e'dit. )908, a, b. ( troifieme e'dition ) 916. a, b. Lacsqui ne peuvent rendre que par l’évapora-tion les eaux qu’ils reçoivent, ibid- b. Autrescorps, outre l’eau, cjui s’élèvent par l’éva-poration. XIII. 601. note. Evaporation del’huile. XXI. 249. b. Sur le phénomènede l’évaporation, voyez, VAPEUR.

Evaporation, ( Gbymie) elle con-fifte à diffiper , par le moyen du feu , entout ou en partie, un liquide expofé à l’airlibre , & qui tient en diflblution une fubfftance, laquelle n’eft ni volatile, ni alté-rable au degré de feu qui opéré la dixîl—pation de ce liquide. On a recours à l’éva-poration , lorfqu’on ne fe met point enpeine de ce liquide relevé par le feu.Lorfqu on veut le retenir, on doic avoirrecours à la diftillation. XIII. 380. b.Avantage de l’évaporation fur la diftilla-tion. Une évaporation eft d’autant plusrapide que le liquide eft expofé à l’airlibre fous une plus grande furface. Dansquelles occafions l’évaporation fe pratique.Certains cas où il faut exécuter l’évapora-tion à une foible chaleur. Quels font ceuxauxquels on doit avoir recours au bain-marie. On exécute des évaporations danstoute la latitude du feu chymique. L’éva-poration par la feule chaleur de l’atmof-phere s’appelle infenfible. Avantages qu’eaa tirés M. Rouelle. Des îoix félon lef-quelîes il faut hâter, retarder ou lufpen-dre l’évaporation, ibid. 381. a b.

EV AP ORATOIRE S, vol. IL desplanches. Chymie, pl. 12.

EVAPORER , ( Docimaft. ) faire fumerune coupelle. En quoi confifle cette opé-ration. Quel en eft le but. XI 1 J. 381. b)