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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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de l’élever. Elle chante très-agréabîement.XIII. 854. d.

FARNESE, galerie du cardinal Far-nefe. XI. 788. b.. Jardin Farnefe. XXIX.389. a.. Palais Farnefe. ibid. 390. b. jÿr.a. Taureau-farnefe. XXXII. 736. a.

FARO , ( Geogr .) ville de Portugal,prife fur les Maures par Alphonfe , roide Portugal, en 1249. Safituation. XIII.8J4. a.

FAROUCHE, ( Mantg. ) cheval fa-rouche : defcription d’un tel animal. Quelsfont ceux en qui fe trouve ce caradere.XIII. 8)4. b. Moyens de les adoucir. Ob-fervations fur le fommeil des chevaux ,qu’on a cru devoir interrompre pour lesapprivoifer. Expédiens généraux que nousdevons employer pour fubjuguer les ani-maux , & les amener à la fociéte del’homme, ibid. 854. a , b.

FARRAGO , ( Lang.. l.-.tin. ) étymo-logie de ce mot. V. 14$. a.

FARTEURS, engraiffmrs , {Hift. anc.)valets deftinés à engraiftèr de la volaille.Autres qui étoient employés dans la cui-finefous le même nom. Xlll. 855. b. Onle donnoit auffi aux nomenclateurs : quelleétoit leur fondion : pourquoi on les nom-moit farteurs. ibid. 856. a.

F A S C E , ( Blafon ) pièce honorable.Différens nombres de fafces dans l’écu.Ce que repréfente la fafce. XIII. 856. a.

F ASCE , ( Blafon ) piece honorable.XXV. 791. b. Fafce componée. VIII.( petniere édition) 749- L {jtroifieme e'dirion)757. b ■ Fafce divife. XI. 120. a. Efpecede fafce appellée hameide. XVII. 22. a.Jumelle.. XIX. 2,15. a., Fafces appelléestierces. XXXIII. 449. b.

FASCÉ, { Blafon) éc u fafce. Chevronfafcé. Pièces fafcées.. Etymologie de cemot. XIII. 856. b.

FASCIA-LATA, ( Anatom . ) un desmufcles de la cuiffe & de la jambe. XIII.856. b . Sa defcription. Pourquoi les ana-tomiftes ne s’accordent point fur fon éten-due. Quelle eft celle que l’auteur de cetarticle lui donne. Le fàfcia - lata eft unepartie aponévrotique, qui enveloppe lesquatre mufcles qui font l’extenfion de lajambe. Divers ufages de cette membrane.Obfervation que doivent faire les chirur-

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gîens lorfqu’il fe forme un abcès fous le-tafcia-lata. ibid. 857. a , b.f FASCINATION, f HiJl..Philof. ) ma,

Iéfice produit par une imagination forte,qui agit fur un efprit ou un corps foible.Effet des émanations du corps d’une vieillefemme fur les organes d’un enfant. Défi-nition des fafcinations magiques , don-nées par Perkins. Idée que Frommannnous donne de la fafcination. Il n’y apeut-être pas de preuve plus fenfible dela communication dangereufe des imagi-nations fortes, que celles qu’on tire deshîftoires des loups-garoux. Ce que penfeF. Claude fur la tranfmutation des hom-mes. Caufe des vifions des forciers, félonJ. de Nynauld. XIII. 858. a ,, b. Commentles commentateurs expliquent la métamor-phofe deNabuchodonofor. Homme changéen mulet. Eutelidas fe fafcina lui-même& devint amoureux de fes charmes. Hip-pocrate obferve que les apparitions d’ef—prirs avoient plus fait périr • de fem-mes que d’hommes. Selon Mercurialis,,les corps des enfans & des femmes fontplus expofés à la fafcination. Maladies,produites par fortileges, félon quelques-uns. Frommann croit que le taél peutêtre fafcjné. Quel eft le feul endroit del’Ecriture où il femble qu’il foit parlé defafcination proprement dite. Les Romainscrurent qu’il falloir oppofer des dieux àces puiflànces maîfaifantes qui fafcinentles hommes, & ils en créèrent, ibid. 8595.a , b. Amulettes qu’ils, fufpendoient aucou des enfans. Culte que les Grecs ren—doient à Priape. L’image de ce dieu em-ployée comme un puifîànr préfervat.f. Amu,-Lues qui fe trouvent dans les cabmets descurieux en Tofcane. Amulettes que Pigno-rius a fait connoître : leur ufage en Ef-pagne. Origine de ce mouvement des doigts,que nous appelions faire la figue : proverbefore fingulier des Allemands fur ce fujet.De l’ufage des agnus dei. Le chancelierBacon regarde comme illicites les amu-lettes. ibid. 860. a , b. Les femmes d’An»vers appelloient Priape à leur fecours aumoindre accident..

On fefervoit il n’y a pas lông-tems deformules tirées de l’Écriture contre les fat-cinations. Dans quel fens on peut dire. que.