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vrage de Panvini fur ce fujet. Eloge decelui de Sigonius. Ouvrage de Réland furle même fujet, dont il faut joindre laleclure à celui de Sigonius. En quoi laconnoiffance des faftes confulaires doit in-téreffer les favans. XIII. 8 66 , a , b.
FASTIDIEUX , dégoûtant : différenceentre ces mots. Obfervation fur l’ufagedu faftidieux, devenu aujourd’hui un termede mode. XIII. 866. b.
FASTIGIUM , ( Littérat. ) ornementque les Romains mettoient au faîte destemples des dieux. Comment les Grecsl’appelloient. Faftigia que Tarquin voulutplacer fur le temple de Jupiter capitolin.Ornement que le fénat permit à CeTardemettre fur fa maifon. Songe de Calpurniefur cet ornement. On ne pouvoit en placerde femblables que par la permiflion dufénat. Diftinâion que le fe'nat accorda àPublicola dans la maniéré d’ouvrir laporte de fa maifon. En quoi confiftoit cefafligiitm des hôtels des grands. Change-ment arrivé aufens de ce mot. Troislignifications différentes qui lui font atta-chées. XIII. 867. a , b.
FAT , ( Moral ) c’efi: un homme dontla vanité feule forme le caraélere, qui nefait rien par goût , qui n’agit que parofientation ; & qui voulant s’élever au-deflus des autres , eft defcendu au-deflousde lui-même. Divers traits qui le carac-térifent. XIII. 867. b. &c.
Fat, impertinent , [et, en quoi ces qua-lifications different. XXXI. 480. b. Lefat caraétérifé parSéneque. ibid. 481.4.
FATAL , ( Jurifp. ) débouté fatal. X.335. a. Défaut fatal, ibid. 507. a. Délaifatal, ibid. 590. a.
FATALISME, voyez Destin , Des-tinée , Enchaînement. Sens &étymologie du mot fatum. X. 836. a.Fatalifme des ftoïciens. XIX. 979. b.Ufage qu’ils faifoient de cette doctrinepour fe mettre à l’abri du chagrin. VI.767. a. Comment Lucien attaque le fata-lifme des Stoïciens. XXVII. 236. b.Fatalifme admis par les anciens Grecs.XXVIII. ( première édition ) 746. b.( troijieme édition ) 754. b. Les dieuxmême étoient fournis à ce fatalifme. X.836. b. Fatalifme des Efléniens, de Hobbes,
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de Spinofa. XIX. 980. a , b. &c. Fatalifmedes Turcs, ibid. a. & XXVII. 233. a. Cettedoélrine des Turcs réfutée. XIII. 878. a, b.Argumens par lefquels on attaque les par-tifans d’un fatalifme aveugle. XIX. 983. a ,b. 984. a , b.
FATALISTES, exposition & examende leur fyftême fur la liberté. XIX. 979.
b. &c.
FATALITÉ, ( Métaphyf. ) caufe cachéedes événemens imprévus , relatifs au bienou au mal des êtres fenfibles. On n’attribuepoint à la fatalité les phénomènes régu-liers de la nature. L’événement fatal eftconfidéré dans fes rapports avec celled’entre fes caufes qui nous font inconnues.Il n’eft appellé tel, que lorfqu’il a quelqueinfluence fur le bien ou le mal des êtresfenfibles. Etymologie du mot fatalité.Diverfes lignifications qu’on lui a attachées.XIII. 868. a , b. Deflin & deftinée fontfynonymes de fatalité. Mais on ne fauroitconfondre dans l’ufage , ce denier motavec celui de bafard. Détermination dufens du mot fortune. Queftions à examineren traitant cette matière. Première quef-tion. T a-t-il une caufe de l'événementfatal, & quelle eft cette caufe ?, Principesgénéraux auxquels il faut remonter pourréfoudre cette queftion. Tout fait a uneraifon fuffifante de fon a&ualité. Un faittient à une caufe prochaine & à des caufeséloignées, ibid. 869. a , b. Nous ne con-noiflbns que les caufes les plus prochainesdes faits. Il n’y a point de fait particulierqui ne tieiine à tous les autres faits. L’exif-tence d’une force qui lie tous les faitseft inconteftable dans l’ordre phyfique.La même loi de continuité d’a&ion doits’obferver dans le monde moral. Ces deuxmondes ne forment pas deux régions àpart. Leibnitz eft le feul des philofophesqui par fon harmonie préétablie a féparêces deux mondes. Cette opinion qui feraexaminée au mot Harmonie , eft fuppoféeici réfutée. Mais nous pouvons remarquerici que le fyftême des caufes occafionnellesn’intercepte point la communication descaufes phyfiques avec les caufes morales.ibid. 870. a , b. Principe général ; laforce qui lie les caufes particulières lesunes aux autres, & qui enchaîne tous les