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tems on la célébroit : fon inftttuteur. ibid.6 l. b.
FORNICATION, ( Morale ) étymolo-gie de ce mot. Il n’eft guere reçu aujour-d’hui que dans le ftyle marotique. Les in-fidélités du peuple juif pour des dieuxétrangers, écoient appellées fornications.Peins ordonnée par l’ancienne loi contreles fornieatenrs. La fornication défenduepar la loi de l’évangile. Obferyation fur ladéfenfe faite par les apôtres de la fornica-tion & des chairs é’toujfeés. Réflexions furi'adultere comparé â la fimple fornication.Les légiflateurs ont principalement décernédes peines, contre les forfaits qui portentle trouble parmi les hommes : il efl d’au-tres crimes que la religion ne condamnepas moins, mais dont l’être fuprême feréferve la punition. Pourquoi il y a desîoix contre le vol & non point contre lesincrédules. La religion n’eft pas un freintoujours allez puilîànt contre les crimesque les loix ne puni/Tent pas. XV. 6 z. a , b.Le chriftianifme eft plus propre à procu-rer le bien de la fociété qu’à y empêcherle mal. L’idolâtrie £z l’héréfie regardéesdans l'écriture comme des fornicationsfpirituelîes. ibid. 34. a.
Fornication , étymologie de ce mot.XXIX. y y y. a. Maux qui réfultent de lafornication. I. 544. b. étc. Le concubinage& la fornication expreftement défenduspar le droit canon. Paroles de S. Paul &de S. Auguftinfur cefojet. VIII. (premièreédition ) 041 . b. ( troifieme édition) 84 9. b.Loi de Henri II, qui condamnoit à mortune fille dont l’enfant avoit péri, au casqu’elle n’eût point déclaré fagrolfelfe. XX.287. b. Punition eccléfiaftique infligée enAngleterre aux fornicateurs. XXV. 21 ï b.De la fornication commife par les fiances.XIV. 269 a. Vay. PAILLA RDI -E.
F O R R F S , ( Ce'tgr. ) bourg royald’Ecofle. Monumens d’antiquité qu’on yvoit. XV. 63, a.
FORS & coutume , ( Jnrifÿrud. ) IX.81;. b.
FORSTA , ( Ce'ogr. ) ville d’Allemagnedans la Balfe-Luface. Elle fut ruinée en1748 , & depuis elle a été foîidement re-bâtie. Ses fabriques. Seigneurs de ce lieu.Tribunaux qui y font établis. XV. 63. a.
Tome III.
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FORT. ( Art milit. ) En quoi les fortsdifferent des villes fortifiées. Leur utilité.Ce qu’on entend par forts royaux. XV.63. b.
FORT. ( Ge'ogr. ) Fort royal, foreSaint-Pierre, fort de la Trinité , troislieux confidéiables de la Martinique. XXLl 97- b-
Fort Saint-François , opérations faitespour forer la fontaine de cette place. XXXI.411. a , b- &c.
Fort de campagne. Longueur que peutavoir la ligne de défenfe d’un fort de cam-pagne. Quelles font les parties dont ilsfont formés. Méthode indiquée pour cons-truire un fort de campagne triangulaire.X V. 63. b. Obfervation fur les anglesrentrans qui demeurent fans défenfe danscette forte de fortification, ibid. 6 4. a.
Forts a étoile. Maniéré de décrire untel fort exagonal & pentagonal , & unquarré à étoile. Les angles rentrans desforts à étoiles ne font pas propres à êtredéfendus. Ufage qu’on en peut tirer malgréce défaut. Ufage qu’on en tiroit autrefois.ibid. a , b.
Fort & Forts , ( Hifl. moi. ) efpecede monnoie d’or ancienne. Defcriprionde cette monnoie. XV. 64. b. Ce qui eneft dit dans le traité de Budé. Pourquoi onlui donna le nom de fort. Etymologie dunom de liard que nous donnons aux petitespièces de monnoie. ibid. 6 $. a.
Fort, adje&if. Penfée forte. X X V.221. b.
Fort, dénier fort. Prêter fon argent audenier fort. XV. 65. a.
Fort, fe dit des poids & des mefures.ibid. b.
Fort, porte-faix , crocheteur, gagne-denier. Principaux lieux de Paris où il ya des forts établis. De qui ils dépendent.ibid.
FORT , ( Mufiq. ) s’écrit pour marquerqu’il faut forcer le fon, mais fans le haufler.ibid.
Fort de bouche , ( Manege) ibid.
Fort, volée de poing fort. ( Fauconn. )ibid. 66 . a. ?
Fort , épaifleur d un bois. ibid.
Fort , bien , très. { Synon. ) V. 4 6. a.
FORTE-PIANO, ( Mufiq. ) arc d’a-
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