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doucir & renforcer les fons de la mélodieimitative. XV. 66 . a.
FORTERESSE, ( Fortifie. ) nom géné-ral dont on appelle toutes les places for-tifiées , fok par la nature , foie par l’art.ployez, Place fortifiée. Il imported’acquérir la connoiffance de l’art de for-tifier , celle des forterefles & de leur ufage.Ce que dit là-defiùs M. Maigret dans lapréface de fon traité de U sûreté & con-servation des états par le moyen des forte-reffes. Les forteffes doivent être difpoféesde maniéré qu’elles ferment tous les paf-fages par où l’ennemi pourroit entrer dansle pays. Connoiflances qu’il faut avo x pourjuger de la fituation la plus avantageufedes forterefles. XV. 66 . a , b.
FORTFUY AN CE , ( Jurifpr. ) 'droitd’aubaine dont le duc de Lorraine jouitdans fes duchés. Vidimus de l’an i Ÿ /7 °' Jil en eft fait mention. XV. 67. a,
FORTIFIANS , alhvens & rtmedes,( Me'dec.) voyez Alimens, Analep-tiques & Viscéraux. Pourquoi leschoies qui ont du goût fortifient promp-tement. XVI. 338. b. XXVIII. 521. b.
FORTIFICATION , la , ( L’art defortifier ) Les fortifications font de diffe-rentes eipeces. Un lieu n’eft fortifié quepar rapport aux différentes attaques qu’ilpeut avoir à foutemr. En quoi confiftoientles premières fortifications. Pourquoi lesanciens ne faifoient point l’enceinte desplaces fur de longues lignes continues.Utilité qu’ils tiraient des tours. Ils faifoientle haut de la muraille en maflbcouiie oumâchicoulis. Ufage qu’ils faifoknt des inter-valles des mâchicoulis. XV. 67. a , b. Pour-quoi les anciens ne terrafloient pas toujoursleurs murailles. Vicruve remarque qu’il n’y arien qui rende les remparts plus fermes,que quand les murs font foutenus par dela terre. Quelles étaient les fortifications dutems deVégece. Changemens qu’on fit àla fortification depuis l’invention, de lapoudre à canon. Les tours changées enbaftions. Tems où les baftions commen-cèrent à être en ufage. Recherches furl’inventeur de cette partie de la fortinpa-tion. Raifons qui engagent M. Maffei àen attribuer l’invention à un ingénieur de
S/érone, APamé jSRu-ùLsbeli. ibU t 68,
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A , b. Tems où ont paru les premiers livresqui ont parlé des baftions. Ouvrage deDaniel Specle de Strasbourg. Celui d’Er-rard de Bar-le-Duc , ingénieur de HenriIV. Maximes ou préceptes qui fervent debafe à la fortification. Nombre d’hom-mes qu’un baftion doit pouvoir conte-nir. La fixation exacte de la grandeurd’un baftion n’eft ni ailée ni importante.Fortification régulière , & fortificationirrégulière, ibid. 6q. a , b. Cette der-nière eft prefque la feule d’ufage. Les réglésqu’on fuit; dans la fortification régulier®fervent de principes pour la fortificationirrégulière. La première eft toujours pré-férable à l’autre. Fortification durable &fortification paflàgere. Maximes de M. deClairac fur celle-ci. Fortification naturelle& fortification artificielle. Fortificationancienne. Fortification moderne, ibid. 70.a, b. Fortification oftènfive. FortificationAéfenfive. Il eft dangereux de multiplierle nombre des places fortes fans nécefi-fité- Des différons lyftêmes de fortifica-tion. Quatre points principaux auxquels-fe réduit ce qu’on peut defirer dans unnouveau fyftême de fortification. Il im-porte fur-tout qu’une fortification n’aitpas befoin d’une garnifon trop nombreufe.Principales méthodes de l’art de fortifierdont on fait le plus de cas en Europe.ibid. 71. a, b. Syftême d’Errard : obfer-vations fur ce fyftême. Syftême de Ma-rolois, appellé communément le fyftêmedes Hollandois. ibid. 72. a , b. Des autresmaniérés de fortifier à la hollandoife. Ceque dit fur ce fujet Ozanam dans fontraité de fortification, ibid. 73. b. Syftêmede Stevin de Bruges. Syftême ou conf-traction du chevalier Antoine de Ville.ibid. 74. a , b. &c. Cet auteur n’eft pas fa-vorable à ceux qui veulent fe donner pourinventeurs de plufieurs fyftêmes : ce qu’ildit fur ce fujet. ibid. 7$. b. Syftêmede fortification à l’italienne ou de Sardi.Obfervation fur une faute que fait Oza-nam dans l’endroit où il rapporte le fyf-tême de Sardi. ibid. 70. a, b. Syftêmede fortification à i’efpagnole. Fortificationfélon l’ordre renforcé, ibid. 77. a, b. For-tification félon la méthode ou le fyftêmedu comte de Pagan. ibid. 78. a , b. For-