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été tirées. Commencez par infpirer auxprinces toutes les vertus morales & chré-tiennes également néceflaires à tous leshommes. Apprenez-leur que les rois nefont pas faits d’un autre limon que lerelie des humains. Que votre éleve ap-prenne à diftinguer ce qu’il doit à Dieu,aux miniftres de la religion, à foi-meme&àfes peuples. Contenez-le par la craintedes jugemens divins & le blâme de lapollérité. XVI. 404.. a , b. Qu’un jeuneprince connoilfe aulli par fes yeux l’étatdes pauvres de fon pays. Mais que ce fpec-tacle ne foit point de fa part une fpécula-tionllérile. Qu’il fâche queles rois régnentpar les loix. Qu’il connoilfe fur-tout lecaraAere & les mœurs de la nation furlaquelle il doit régner. Que dès fes pre-mières années on le rende capable d’ap-plication & de travail. Sa grande étudedoit être l’hilloire. L’étude de Phiftoireparut li importante à Chiévres, gouver-neur de Charles-Quint, qu’il ne s’en rap-porta qu’à foi-même pour la lui enfeigner. Ill’inftniific enfuite de fes véritables intérêtspar rapport à toutes les puilfances del’Europe ; de-là il le fit palfer à la pra-tique, voulut qu’il entrât dans fon con-feil , le chargea d’examiner toutes lesrequêtes d’importance , & dans les dé-libérations l’obligea toujours à parler le
f >remier. Comment il confultoit avecui fur les objets de quelque dépêche im-portante. ibiil. 405;. a, b. Exercice queChiévres lui donnoit lorfqu’il furvenoitune négociation de longue haleine, &qu’un prince étranger envoyoit fon am-baflàdeur dans les Pays- Bas, dont Chié-vres étoit gouverneur, tbid, 406. a.
Gouverneurs des provinces ro-maines , ( Hift. anc.) XXVII. 694. b.701. a. 315. a. 486. b. Différentes fortesde minifires qui compofoient leur cohorte.XVI. 61 $ a, b. Chanceliers des gouver-neurs. VIL 1 76. a. Afieffeurs ou con-feillers. IX. 58. a. Scribes. XVIII. 831.a, Truchemens. XXXIV. 34 2, < a ‘ Voyez,Province.
Gouverneur d’un pays ou d’une ville chezles Turcs» IV. 661. b. 783. b.
Gouverneur, ( Marine) timonier.
XVI, 406. a.
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Gouverneur, ( Hijl . mod.) préfi-dent ou furintendant. ibid.
Gouverneur, {Papeterie) ibid.
Gouverneur. ( Salines ) ibid.
GOWER, ancien poète anglois. XXVI.402. b.
GOYAVIER, ( Bot. exot. ) arbre d’A-mérique & des Indes. Pourquoi cet arbre& fon fruit font fi communs en Amé-que; que quoique ce fruit foit excellent,on en trouve fouvent où on ne voudroitpoint en avoir. XVI. 406. b. Noms queles botaniftes lui donnent. Caracleres decet arbre. Deux efpeces de goyavier con-nues dans nos jardins. Defcription dugoyavier tel qu’on le voit en Amérique.Ses fleurs. Sa racine. Son écorce. Sonbois : ufage auquel on l’emploie. Ces arbresfe trouvent plantés par-tout dans les îlesCaraïbes. Vertus attribuées à la racine &aux feuilles du goyavier. Prétendues pro-priétés de l’écorce, ibid. 407. a , b. Elogede fon fruit. Les goyaves rouges & blan-ches ont le même degré de bonté. Dif-férentes maniérés dont les hahitans dupays mangent les goyaves. Inconvéniensde fon fruit & de fes graines. Culture desgoyaviers en Europe, ibid. 408. a , b.Foyez, XalcoCOTI.
GOZZl ou les Goz,zes de Candie (Ge'ogé)XVI. 408. b.
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GRAAF , ( Reinier ) anatomifle. XXX.2.89. a . II. 530. b. & phyfiologifte. XXXIII.901. b.
GRAAL. (Saint) XXBC 732. a.
GRABE , ( Jean ) fa patrie , fon éru-dition. XIX. 362. b.
CRACCHURIS , ( Geogr. anc. ) an-cienne ville de l’Efpagne Tarragonoife.Fondateur de cette ville. Elle efl nomméeaujourd’hui Agreda. Religieufe née dansAgreda qui fe rendit fameufe le fieclepaflè par une vie de la fainte Vierge.XVI. 409. a.
GR AC CHUS, ( Tlberins & Caïus ) loixagraires propofées par ces deux freres.XX. 275. a. 295. b. Leur mort. ibid. 275..a. Lieu où fut maflàcré le jeune Gracchus»XV. a. Temple que Tiberius. cou-