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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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facra à la liberté. XIX. 1003. b. Taîensdes deux Gracchus dans l’éloquence. X.430. 4. XXIII. 885. b. 886. 4.

GRACE, ( 71 téolog. ) grâces dans l’or-dre naturel. Grâce dans l’ordre du falut.XVI. 409. b. Cette Grâce fe divife enune infinité d’efpeces. i°. En grâce créée ,en grâce incréée. 2 0 . En grâce de Dieu& grâce du Chrift. 3 0 . En grâce intérieure& grâce extérieure. 4 0 . En grâce donnéegratuitement, & grâce qui rend agréableà Dieu. 5 0 . En grâce habituelle & engrâce aduelle. La grâce habituelle fe fub-divife en grâce fanéfifiante ou juftifiante,vertus infufes & dons du S. Efprit. Lagrâce actuelle fe divife en grâce d’enten-dement & grâce de volonté, ibid. 4x0. a,,b. 7 0 . La grâce aduelle fe divife encoreen grâce opérante & coopérante , préve-nante & fubféquente , exiftante & aidante.8°. La grâce opérante ou exiftante fedivife en grâce efficace & en grâce fuffi-fante. Diverfes fedes partagées fur la ma-tière de la grâce. La difpute. entr’ellesroule principalement fur la néceffité &l’efficacité de la grâce. Dodrine des péla-giens & des femi-péiagiens : leurs difputesavec S. Auguftin. La dodrine catholiqueenfeigne que la grâce intérieure prévientla volonté ; qu’il y a des grâces efficacesfans préjudice de la liberté , & des grâcesfuffifantes auxquelles l’homme réfifte quel-quefois. Mais l’efficacité de la grâce naît-elle du confentement de la volonté, oueft-elle efficace par elle-même ? C’eft à cesdeux opinions que fe réduifent toutescelles qui partagent les théologiens. Doc-trine des thomifies. ibid. 4x1. 4 , b. Doc-trine des auguftiniens. Celle des con-gruiftes. Sentiment des moliniftes. Enquoi confifte l’efficacité-de la grâce, félonle P. Thomaffin. Les erreurs fur la grâceefficace condamnées par l’églife, font cellesde Luther, de Calvin & de Janfénius. Enquoi elles confiftent. Dodrine des Armi-niens conforme à celle de l’églife- ibid.412. a, b. Toutes ces opinions fe rédui-fent i deux fyftêmes , dont l’un favorifele libre arbitre , & l’autre la puiflance deDieu ; & dans chacune de ces deux claf-fes, les opinions ne font féparées que pardes nuances prefque imperceptibles. Il eft

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difficile d’affigner une différence entre lesfemi-pélagiens, les moliniftes & les con-gruiftes ; le fentiment du P. Thomaffinpeut auffi être rappellé à ces fyftêmes.D’autre part toutes les opinions qui prê-tent à la grâce une efficacité indépendantedu confentement, rentrent les unes dansles autres. L’églife ne décide rien fur lesopinions abftraites en matière de grâce ;mais elle condamne les expreffions quidonnent atteinte à la liberté, & c’eft cequ’elle a condamné dans les fyftêmes deLuther & de Calvin. Voyez, fur ces ma-tières Molinisme , Congruisme ,THOMISME. Pourquoi on a donné à S.Auguftin le nom de doéleur de la grâce.ibid. 413. a , b.

Grâce , grâce aâuelîe & grâce habi-tuelle. I. 473. b. Rapport de convenancede la grâce avec la volonté. VIII. ( prem.édit. ) 922. b. ( troifieme éditien ) 930, b.Effets de la grâce que Janfénius exprimepar le mot dé'leftAtion.'K. S 97. a , b. Né-ceffité de la grâce pour perfévérer, XXV.467. a , b. Doftrine des doâeurs Juifs furla grâce. X. 378. a. Celle des Arminiens.III. (première édition ) 390. b. ( troifiemeédit. ) 414. b. Des Auguftiniens. IV. 52.b. Des calviniftes. V. 884. a , b. Difputesentre les théologiens fur la grâce immé-diate. XVIII. 399. b. Syftême du con-gruifme fur l’efficacité de la grâce, ima-giné pour adoucir celui de Molina. VIII.{première édition) 922. a. ( troifieme édit. )930.4. Doririne des pélagiens fur la grâce.XXV. 148. b. Celle des femi-pélagiens.XXX. 703.4. Des terminiftes, XXXIII.T). b. Des thomiftes. ibid. 390. b. St Desfociniens. XXXV. 671. 4 , b. De la grâcefuffifante. XXXI. 969. b. Stc. Sur lagrâce, voyez, PrédefiinAtion, Prédétermi-n.-.tion , Prémotion , Volonté en Dieu.

Grâces , Coupe $ Action de , ( Tbe'olog. )IX. 705. b.

Grâce, [Droit politiq.) le droit defaire grâce efl: le plus bel attribut de la fou-veraineté. Motifs qui peuvent engager unfouverain à faire grâce. Si le prince vou-Joit juger , la conftitution de l’état feroitdétruite. Réflexions d.u préfident de Bellie-vre, adreffées à Louis XIII, lorfqu’il vou-lut être juge dans le procès du duc de la