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d’accord fur le nombre, mais on variefur les perfonnages. Détails fur chacund’eux. Myfon. Thaïes, l’abrégé de fa viefe trouvera à l’article Ionienne ( Phi -lofopbie ) Solon : hiftoire de ce légifla-teur. ibid. 583. *, b. En quoi confifte fa 1philofophie pratique. Chilon de Lacédé-mone. Pittacus. ibid. .$84. b. Bias dePrienne. Cléobule de Linde. Périandre.Examen de cette queftion ; pourquoi laplupart des fages de la Grece ont laifféun fi grand nom, après avoir fait de fi pe-tites chofes.
III. De lu philofophie fechtires desGrecs. Coup-d’œil fous lequel il faut main-tenant confidérer les Grecs, fur - toutdans Athènes, ibid. 583. a, b. De quel-que côté qu’on jette les yeux dans laGrece , on y rencontre l’empreinte dugénie , le vice avec la vertu , la fagefïêavec la folie, la molefl'e avec le courage ;mais n’y cherchez pas l’innocence. Onpeut regarder l’école Ionienne & l’écolede Samos, comme les tiges principales decet arbre immenfe , dont les rameaux s’é^tendant d’âge en âge, & de contrées encontrées , couvrirent fucceffivement toutela furface de la terre. De la feéte Ionique.Philofophie de Thaïes fon fondateur. Sesfucceffeurs. Voyez, IONIENNE. ( Philofo-phie ) La fecle Ionique donna naiffanceau focratifme & au péripatétifme. Dufocratifme. Diverfes feétes nées du focra-tifme : voyez. SOCRATISME. Du cyré-naïfme. Du mégarifme. De la fecle éliaque& érétriaque. Du platonifme : qu’ellesfurent les trois académies, ibid. s86. a, b.Du Cynifme. Du ftoïcifme. Du péripa-tétifme. De la feâe famienne ou du pytha-gorifme. De la fecle éléatique. De Thé—raclicifme. De l’cpicuréifme. Du pyrrho-nifme ou fcepticifme. Une obfervationqui fe préfente à l’afped de ce tableau ,c’eft qu’après avoir beaucoup étudié , dif-puté, les philofophes de la Grece finiffèntpar fe jetter dans le pyrrhonifme. Desprogrès de la philofophie des Grecs horsde leurs contrées, ibid. 587. a , b. Cita-tion d’un endroit de Plutarque , quimontre combien Alexandre écoit fupé-rieur en politique à fon précepteur, quilait allez l’éloge de la faine philofophie,Tome Ui.
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& qui peut fervir de leçon aux rois, ibid.588. a , b.
■ Grecs. Quel étoit leur nom dans leurpropre langue. XVII. 190. a , b. Cou-tumes des Grecs par rapport aux enfans :le mariage & les familles nombreufes enhonneur parmi eux. XII. 415. a. Lapolitique des Grecs ne connolffoit rien dafi puiffânt que la vertu, VIL 330. a , b.L’hofpitalité pratiquée parmi eux. XVII.
( première édition ) 761. a. ( troijieme édit. )777- rt. Des magiftrats dans les répu-bliques grecques. XX. ji 6 . b. De lapolice des Grecs. XXVI. ( première e'dit. )521. b. 52.4. G b. ( troijieme édition )547. b. 550. a , b. Des impôts. VIL343. a. De la milice des Grecs. XVI.( première édition ) 788. b. ( troijiemeédition ) 792. b. Comment ils formoientleurs marches. XXI. 38. a , b. Des officiersqui avoient le commandement des armées.XXIII. Çï6. a, b. Hiftoire de l’art del’équitation chez les Grecs. XII. 870. b.De -leur cavalerie, ibid. 963. b. &c.Comment ils diftinguoient leurs années.II. 458. a. XVII. ( première e'dit.) 430. a.{troijieme édition) 4^0. a. XXXIV.469. b. &c. Mois des Grecs. XXII. 77. b.Leurs néoménies. XXII. 870. a , b. Leurmaniéré de calculer. XVIII. 290. a. Leursmonnoies. XXII. 127. a. Du commercede ces peuples VIII. 622. a. De leurphilofophie : les Grecs ont été les pre-miers philofophes. IV. 398. b. De leurreligion. XXVIII. ( première édition ) 743.a , b. &c. ( troifieme édition ) 75 r. a , b. &c.Jeûnes anciennement pratiqués parmi eux.XVIII. 326. a. Les plus anciens Grecss’abftenoient de la chair d’animaux dansleur nourriture & leurs facrifices. XXIV.62. a. Détails fur les cérémonies de leursfunérailles. XV. 334- Jours heureux& malheureux dans leur opinion. XIX49. b. &c.
Grecs, {Hijl. anc. & Litt.) On necefîera d’admirer les talens & le génie decette nation, tant que le goût des arts& des fciences fubfiftera dans le monde.Il n’eft pas permis d’ignorer l’hiftoiregénérale de ce peuple célébré ; elle offrede grandes feenes à l’imagination, degrands fujets de réflexion à la politique
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