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feâion que le feul Hippocrate lui avokdonnée. XXIII. 297. 4. De l'art confidéréen lui-même. Deux parties de la méthodemédicinale. XVII. (premièreédition) 919.a , b. ( troifieme édition ) 93 J. a > b. Quelledoit être la façon de procéder dans l’exa-men & la diviiion des maladies. XXI IL126. b. Des obfervations en médecine. ibid.
2 .96. a, b. Combien il importedebienen-tendre la jufte valeur des termes ufités en 'médecine. XXVII. 675. b. Médecine cli-nique. VIII. 284. b. Partie de la médecineappellée épifpaftique , ■voyez, VÉSICATOI-RES. De la pratique en médecine. XII.278. a , b. &c. Médecine univerfelle ,voyez, Pierre philosophale. Caractè-res ufiités en médecine. VI. 272.4. Unionou rapport de U médecins avec d’autres artsou fciences. L’aftrologie affociée à la mé-decine. III. ( première édit. ) 69 r. a , b. —695. a. (trotfimeédit.) 71^. a , b —719.4.Application delà géométrie à la médecine.XXI. 318. a , b. — 322. a. de la mufiqueà la médecine. X X 11 . 617. b. —622. b.Avantages que la médecine peut tirer desobfervations météorologiques. XX 1,11.306. a , b. &c.
Médecine , ( Facilité de ) Doyen decette faculté. XI. 348. a. Examen des éco-liers de médecine dansl’univerlitédeParispour être licentiés. VII. 1^7. a. Ade pu-blic appelle Vefpérie qui le fait dans lescolleges de médecine. XXXV. 307. b.Des degrés dans cecte faculté. X. $^9- <t-Docteur en médecine. XI. 181.6. Méde-cins experts-jurés , auxquels appartient lafonétion de faire des rapports aux juges.
Xxi. 369. 4 , fr. — 374. b. XXVI. 44. b.4 L a. Médecins royaux. XXI. 374.4,6,Médecine légale , ( Méd.Junfpr.)art, d’appliquer les connoifTances & lespréceptes de la médecine aux différentesqueftions du droit civil, criminel & cano-nique , pour les éclaircir & les interpréterconvenablement. L’art de faire des rap-ports ou des relations en juftice , n’ellqu’une partie de la médecine légale. XXI.3 p 4 - b. Dans la difette des preuves posi-tives , on confulte les médecins & les chi-rurgiens , pour établir l’exiftence d’un fait,& leur décifion devient alors la bafe dulogement, Jurifçonfultes & auteurs en
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médecine qui ont établi les rapports de lamédecine avec la jurifprudence. Objetsde la médecine légale. Combien ce genred’étude eft aujourd’hui négligé. C’eft pourréveiller fur un objet de cette importan-ce l’attention des perfonnes de l’art ,que l’auteur s’eft propofé de tracer danscet article l’analyfe d’un ouvrage qui ren-fermeroit les principes , les réglés & lesdifférentes parties de la médecinale légale.'nid. 365. 4 , b. Origine & progrès decet art. L’innombrable diversité des casfur lefquels les juges font appelles à pro-noncer , l’impoftibilité de réunir en euxtoutes les lumières qui les mettraient enétat de juger , les ont autotifés à re-courir à des gens prebun artî-s & fidei \telle eft l’origine delà médecine légale. Ils'eft écoulé bien des fiecles avant qu’on fefoit occupé du foin d’extraire un corps dedoctrine des différentes déniions des ex-perts. Tout ce qu’on retrouve dans l’anti-quité , fe borne à des ufages autorifés parles loix , & déduits des notions imparfai-tes qu’on avoit delà médecine. Ce r.e futque lors delà publication de l’ordonnancecriminelle de Charles-Quint, qu’on fentitla néceffité de s’occuper de cet objet.
| Dès-lors , la légiflation îaiffa peu à délirerj à cet égard ; l’avis des experts en médsci-| ne devint une fource de lumières pour les| juges. Mais les experts eux - mêmes ne! fentirent point encore qu’ils avoient con-! tra&é l’obligation de s’éclaircir pour éclai-rer les autres, ibid. 366 . a , b. Ils faifirent; difficilement le point de vue ou rationeî[ fous lequel on doit confîdérer les quef-tions médico-légales. Auteurs Allemands& Italiens qui ont pofé les premiers fonde-mens de la doftrine dont nous parlons , enpubliant différens traités qui contiennentles décifions raifonnées des plus célébrésfacultés. Combien cette doftrine a été né-gligée en France, ibid, 367. a , b. &c.Les connoifTances que plufieurs chirur-giens célébrés ont acquifes de nos jours ,font efpérer une heureufe révolution à cetégard. Examen de quelques ouvrages fran-çais , qui traitent des rapports , & oùl’on trouve plufieurs obfervations utiles furla médecine légale, ibid. 368 . b. Des con-noijfanccs qu’on doit exiger dans un expert-