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Quelles font les perfonnes qui compofentaujourd’hui cette cour fouveraine. Premierpre'fident. A qui ce titre appartenoit au-trefois. Ceux qui étoient commis pour pré-îider au parlement, étoient appelles ma-gni prafidentiales. ibid. 679. a, b. Quel eftle plus ancien des premiers préfidens con-nus. Qualifications données anciennementau premier pre'fident. Défaut de pre'fidentdans le quatorzième fiecle. Celui qui eutla première place ne prit le titre de pre-mier pre'fident, que depuis que cette pré-fe'ance fut donnée par le roi. Premier quia porté ce titre. Anciennement , le roichoinftoit les préfidens entre les barons,il falloir du moins être chevalier pourremplir la première place, ibid. 680. a, b.Cette condition ne fut cependant pas tou-jours obfervée fcrupuleufemenr. Habille-ment du premier préfident. Pendant untems , le parlement l’élifoit par voie deferutsn. Cet _ office eft perpétue!, maisnon héréditaire ni vénal. Dignités & pri-vilèges dont ces officiers ont été honorés.Hommage que le prieuré de S. Ivlartiu-des-Clumps rend tous les ans au premierprciident. Préfilent du parlement. Ancien-neté de cet office, ibid. 681. a , b. Regis-tres intitulés olirn , qui ont jette dans l’er-reur fur l’exiftence de ces offices dans lestreize & quatorzième fiecles. I! paroîtnéanmoins confiant, que dès le tems dePhilippe le Bel, il y avoir au parlementdes perfonnes commifes par le roi poury préfider. Quels étoient ces préfidens.ibid. 682. a, b. Leurs fondions. Variationde leur nombre. Créations de préfidensextraordinaires. Divers édits de fuppref-fîon & établiftement de charges de pré-fidens. Qualifications que prennent lespréfidens à mortier, ibid. 683. a, b. Leurhabit de cérémonie. Age requis pour lapréfidence. Chaque préfident peut en l’ab-fence des autres préfider le parlementaftemblé. Confeillers d'honneur , voyez cetarticle à la lettre C. M^’-res des requêtes,“Voyez cet article à la lettre M. Conseillers.H y avoit autrefois dans la cour , au con-fei! du roi, des Francs qui y avoient en-trée comme barons, à càufe des grandsfiefs qu’ils pofledoient. Il furent depuisappelles nui très , & enfui te confeillers,
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Dans les trois fiecles qui ont précédé lafixation du parlement à Paris, les con-feillers étoient la plupart des abbés. Ce-pendant il y avoit des fénateurs laïcs dèsle commencement de la troifieme race.ibid. 684. a , b. S. Louis ne rétablit pasles fénateurs, comme quelques-uns l’ontcru, pnifqu’il y en avoit toujours eu ;mais il les difpenfa d’être eccléfiaftiques »en les difpenlant auffi d’être chevaliers.Comment il les appelle dans fes ordon-nances. Les confeillers au parlement furentauffi nommés les' maîtres du parlement*Regiftres & ordonnances de la fin du trei-zième ficelé, où il eft parlé de ces con-feillers. L’ufage que les anciens fénateursfuftent tous chevaliers, ne fut pas tou-jours exadement obfervé ; mais pour nepas heurter le préjugé qu’on avoit poucla chevalerie, on imagina dans le quator-zième fiecle de faire des chevaliers deîedure ou en îoix. ibid. 685. a , LU paroîtqu’ils ne prirent le titre de confeillers quelorfqu’ils furent érigés en titre d’office.Du nombre des confeillers clercs & desconfeillers laï:s en différens tems. Prejt -dens des enquêtes. Ces préfidens ne furentélus que lorfque les confeillers jugeurs &rapporteurs eurent été rendus tous égauxentr’eux aux confeillers de la grand’cham-bre. Comment leur nombre fut augmenté»Création de ces places en titre d’officesen 1704. Leur fuppreffion en X755.Com-ment il y fut pourvu en 1757. Greffier euchef civil, ibid. 686. a , b. Les greffiers duparlement tirent leur origine des notairesou fecrétaires du roi. Premier greffier civilqui foif connu. Regiftre le plus ancien deceux qui font au parlement. Le premier dest olim fait mention de Nicolausde Carnotosqui avoit recueilli plaideurs arrêts fur desenquêtes, dont il avoit les originaux. Legreffier en chef avoit part aux délibéra-tions. ibid. 687. a , b. Ses fondions , Fui—vant une ordonnance de 1320. Trois gref-fiers du parlement dont il eft parlé dansun réglement de 1361. On leur donna àtous le titre de regifirateurs; cependanton ne Lifte pas de les confi lérer toujourscomme notaires du roi. Autres qualifica-tions ou’on leur donnoit. Commis des grefifiers civil & criminel. En quel tems ce*