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COURS
descente de la cave íe trouve dans la cuisine, ou du moins atte-
nant, afin d’en enlever le bois à fur 8c à mesure qu’on en a besoin.Les offices doivent être composés de quatre pieces dépendan-
tes l’une de l’autre. La premiere sert de commun pour les Officiersde la maison ; c’est en ce lieu qu’est la seconde table ou celle duMaître-d’hotel. II doit y avoir un petit fourneau, une pierre àlaver, une étuve, 6c les autres commodités nécessaires pour letravail de l’Officier.
Le second office est entouré de tablettes, fur lesquelles se po-sent les vases êc vaisselles, 6c garni de tables où l’on arrange les
desserts ; le dessous de ces tables contenant des armoires pour ser-
rer le linge, le pain, 6cc. C’est dans ce lieu que l’on va déjeuner,
8c se rafraîchir dans les maisons de campagne.
La troisième piece, qu’on appelle Aide-d’office , doit être gril-lée. C’est proprement le garde-manger de l’Officier, où il serreles provisions, les desserts , les linges 8c les vaisselles d’argent.La chambre à coucher de l’Officier, doit être attenant, afin deveiller fur les vaisselles 8c autres effets dont il est chargé.
Toutes ces pieces doivent se communiquer l’une l’autre, pourla commodité de l’Officier : mais lorsqu’on n’a pas assez de lieu pourles placer dans un même plain-pied, on met l’aide-d’office 8c lachambre à coucher de l’Officier dans les entre-sols au-deííùs ducommun 8c de l’office, 8c l’on pratique un petit escalier parti-culier pour monter de l’un à l’autre.
Les caves au vin doivent être précisément au-dessous des offi-ces , afin que l’Officier y puiíse descendre commodément, 8c yveiller plus facilement que s’il en étoit éloigné.
Dans les hôtels d’une grande considération , on pratique troisécuries, ou bien l’on distingue dans une seule trois endroits diffé-rons ; l’un pour les attelages de chevaux de carroffe, l’autre pourles chevaux de selle, 6c le troisième pour les chevaux entiers, oupour ceux qui font malades. Mais dans les maisons d’une moindredistinction , on les proportionne à l’usage des personnes pour quielles font destinées.
On pave ordinairement les écuries à quatre pieds près du murou de la mangeoire, le surplus se bat en salpêtre, ce qui conservele pied des chevaux. On pratique auffi un ruisseau dans le milieuavec une pente pour l’écoulement de l’urine des chevaux.
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