TROISIEME
dessous , & que ses Colonnes su-périeures eussent telle grandeur dediamètre quil a trouvé à propos,C’cst pour ce sujet que les gros-seurs des Colonnes dans tous lesOrdres font quasi les mêmes , &que la disserence de leurs hauteursvient en partie de ce qu’elles doi-vent avoir naturellement parla dis—ference de leurs Ordres,
Nous avons un exemple decette pratique au Portail de l’E-glise saint Louis des PP. Jésuitesde la riie S. Antoine à Paris, oùles Colonnes des Ordres supé-rieurs se retirent par degrez endedans z ce qui ne paroist pointdc front , mais feulement lors-qu'o n les regarde de profil ; Etcela , suivant le sentiment de quel-ques Modernes fait un méchantesse t à la viie,
Ces mêmes Architectes pouréviter ces embarras font d'avis quel’on ne mette jamais de piédestauxdans les Ordonnances superieures,mais seulement des socles fous lesbases des Colonnes, Ce qui estcontraire à la doctrine de Vitru-ve , qui met des piédestaux danstoutes les Ordonnances de la Scè-ne de son Theatre & par tout ail-leurs, &: à la pratique des Anciens.dont il y a peu d’exemples de'Colonnes posées Tune fur l’autrefans piédestal : Les Architectes mo-dernes s’en fervent presque tou-jours pour marquer la hauteur desappuis des arcs ou des semestres quilont dans les entrecolonnes des Or-dres supérieurs.
PARTIE.
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Livre IV.Chap. I,
Aussi bien que cellesdes Jésuites de lameS, Antoine.
Sentiment de ceux’qui condamnent lespiédestaux dans le*Ordonnances dedessus.
Contraire à la do,-ctrine de Vitruve.
•Et à la pratique desAnciens & de lajduipart des Me> 'detnes.
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