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parûîtroìt difforme , sa telle paroiísant avoir une proportion qu’elle “Livre IV.ne doit point avoir. “Chat. VIL
D ou il arrive que h par les réglés de la perspective l’on faifoit «que les parties d’un bâtiment paroissent estant élevées aussi grandes "que celles qui font en bas ; Cela ne feroit pas un bon effet, parce «qu’il ne faut pas que les parties qui font au haut des Edifices parois- «rsent avoir la même grandeur que celles qui font en bas, puisqu’elles f cne la doivent pas avoir en effet. De forte que fi l'on vouloir chan- ccger les proportions, ce devroit plutost estre en diminuant qu’en au- <cgmentant, parce que les choses qui font portées,doivent estre plus «petites que celles qui les soutiennent. C est ainsi que les anciens Ar- «chitectes en ont usé,dontVitruve nous donne les proportions com- «me dans un modelé, par les mesures des Scelles des Théâtres, dans íflesquelles le grand exhaussement ne fait point changer les propor- <crions ; Le troisième Ordre qui est tres-élevé & fort éloigné de la «•veste n'en ayant point d’autres que les Ordres dc dessous tant à l'é- <fgard du rapport des parties d’un Ordre entr’elles, que de celuy d'unOrdre à un autre. A quoy l'on peut même ajouter ce qui s’est fait u Tomes iesfigure?à la Colonne Trajane dont les figures les plus hautes, & qui font les «íeuííaKSplus proches du chapiteau, n’ont point plus de grandeur que celles t( loi m c ' Ira i 3iac *d'en bas & qui posent íur l’orle inferieur du fust de la Colonne. <c
CHAPITRE VIII.
Examen A-- réfutation des raisons apportées contre l'opinion de Vìtnwe.
Y O 1 L a lapour montrerprécautions de Vitruve
qu’un bon Architecte puisse changer à propos en augmentant oudiminuant les proportions des parties d’un Edifice , selon la diffe-rence de leur éloignement & du lieu d’où elles peuvent estre vestes.
Et comme Vitruve pour appuyer son raisonnement íuppose que les esujjpose qitó
sens, & particulièrement celuy de la veste soient sujets à estre troua- ie sem â-
pez ; Ce principe dans leur opinion estant absolument faux, puis- «òmpfc 1 * '
qu’il est, comme ils disent, constant que la veste ne trompe jamais,
ils concluent que les suites du raisonnement ne peuvent avoir aucune
solidité, & qu il est inutile de s’y attester. Cequ’il est à propos de bien menc"connà"âi.
examiner à présent pour découvrir, s il y a moyen, quelque lumière scnt *î uela veii e ncr r J* ' r fr ì 7 l / J 1 1 ■ Er0I «P c jamais.
Iur ce íujet, d ou nous pudiions tirer quelque utilité dans les prati-ques de l'Architecture. Ce que je vay faire, aprés avoir premiere-ment protesté que ce que je diray contre ce sentiment, qui est sou-tenu par des Personnes d’un tres-grand mérité & que j’honore beau-coup, ne part que de cette liberté Académique que l’on a de dispu-
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