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Tome premier.
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17
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CHAPITRE III. 17

Ce problème est indéterminé ; mais si l’on veut q UÔ ] e p en dule balteles secondes ou 86400 fois dans une révolution d u soleil, il faut, d’aprèsl’expérience, que la distance SR soit de o,""c)g 38 ou d e ggpouces glanes gg

que je désignerai par p ; maison a SR = SC-j-AD—EF I CH_IR

4-VR—SC-hAD-f-GH-f-VR—(EF-j-IK)=a— c, donc a —

Des équations (1) et (2) on tire a = c =

v v ' m—n’ m—n

Nous nous sommes contentés, pour simplifier, de consideier es vergesou cylindres d’acier et de cuivre qui sont à gauche; chacune de escorrespondante à droite qui éprouve les mêmes variations; une tiaverseinférieure joint les parties DE et E’D’ ; elle est percee pour laisser passer aVerge VR, ce qui n’apporte aucun changement ni dans les raisonnemensni dans les résultats que nous venons d’obtenir ; car on voit bien que Aet A'D' s’alongent à la fois de la même quantité; ce que Ion peut ueégalement de tous les autres points correspondais a dioite et a gauc e.

Nous avons supposé que les dilatations dans chacun des métaux employésétaient proportionnelles à la température t, et nous avons désigné par met n ces rapports constatas ; et comme a et c ne dépendent que des cons-tantes m, n, p, il s’ensuit que le pendule une fois construit, sa longueurrestera inaltérable, quelle que soit la température. Ces machines sont eneffet d’une précision et d’une régularité qu’on aurait peine a crone , sion ne l’éprouvait pas soi-même. Tel est le premier instrument dont unAstronome doit se munir.

5 . Le second est une lunette astronomique. 11 n’entre pas dans notreplan de donner ici des leçons d’optique, non plus que d horlogerie,mais nous ne pouvons nous dispenser de donner une idée abrégée de lalunette et de ses effets.

Soit ABED (fig. 5 ) un verre convexe des deux cotes et de fort peud épaisseur. Sa figure lui a fait donner le nom de lentille ; on 1 appelleencore objectif , parce qu’elle est tournée vers l’objet qu’on observe. SoitL nn objet quelconque duquel part un rayon lumineux qui tombe per-pendiculairement sur la surface convexe en B; ce rayon traversera leverre sans se détourner, et continuera de se mouvoir sur le prolongementde la ligne LBD. (

Soit un autre rayon oblique LI qui vienne tomber en I : on prouve danstous les traités d’optique que ce rayon changera de direction en. entrantdans le verre, qu’il s’approchera delà perpendiculaire CI, ensorte quels

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