CHAPITRE III.
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et en divisant par C
de cette équation on
Dans le passage de l’air au verre ^ | à fort peu près, donc
— r — L 7= r+r (3) + ''(a) +elc '3 - 2 -3 >-a
Soit 2 ■
ioooo
, on aura d' == r -f-
IOOOO
H-
(10000Y
-f- etc.
Etsi/’=x mètre d'=i met. -f-T?de millimètre, en supposant*/== loooomet.si;-= a mètres d'=2 met. -f- ~ de mil] imètre.
On peut donc supposer J' = rou LT = GI, dès que l’objet observéest à une distance égale à dix mille fois la longueur de la lunette.
y. Ilsuitdelà, i° que tous les rayons qui viennent d’un.point quelconqued’un objet placé à une très-grande distance, et qui traversent une lentillebi-convexe, se réunissent à son centre de sphéricité; 2° que les rayonsqui partent d’un même point d’un objet placé au centre de sphéricitéd’une lentille et traversent cette lentille, en sortent sensiblement parallèlesOU ne se réunissent qu’à une distance très-grande.
Ces deux conclusions ne sont vraies qu’approximativement ; elles sup-posent les arcs convexes ABE, ADE fort petits, et l’épaisseur du verrefort petite ; mais tout cela ne s’écarte pas sensiblement de la vérité : il enresuite seulement que le foyer L' n’est pas un point mathématique, etque ce foyer a une certaine étendue qui varie avec la distance de l’objetet la grandeur des arcs.
8 . Cela posé, si l’on adapte aux deux extrémités d’un tube deux len-tilles BD et bd (fîg. 6 ) de manière que leurs centres de sphéricité coïnci-dent en un point E , et que ce point et les centres des deux lentilles soientdans une même droite, on voit que les rayons de lumière qui viennentd’unmême point d’un objet éloigné L, après avoir traversé la lentille BD, seréuniront au centre de sphéricité, qu’on appelle pour cette raison foyerdes rayons parallèles; qu’ils formeront à ce foyer une image de l’objet L;