CHAPITRE IV.
sans erreur sensible,
PI_pN = IN=CN + Ct—
4 - -_r_
sin (A + }
2 r cos sin A
sin 2 A cos 2 ~ é' — cos 2 A sin 2 \ £
sin A
en négligeant tout ce qui est insensible. Nous aurons ainsi
A / sin 2 \ §■ 2 r _ 1
4/iviiV A .__ / *___ . a ____
tang A— > cot AV cos 2 A (PB-fPÀ)sin cos :
sin|^ cosi^cos 2 A
)
^ ^ cot Asin A
r V aPC ) \ /, _ _ ar ^T\
, a r tangi^cotA J\ cos 2 A (PB + PA) sin A cos 2 A/
v 1 2PC sin A s
, 2r tangi^cotA^ f s in 2 ~ <T ___ 2 r sin 5 ^ _
+ 2PC - ih Ta J V cos 2 A (PB+PA) sinAcos 2 A
r "
PB 4- PA'
)
ht tang cot A
aPC sin A
sin 2 £ S'cos 2 A
(PB 4- PA) sin A cos 2 A
sin 2 i £ , 2 r sin { J 1 cot A zr sin jJ' cot A '
cos 2 A " r 2PC sin A 2PC sin A cos 2 A ,
sin 2 ! S' 2rsin|J'cotA cos 2 A—2rsin^<Tcot A'
2PC sin A cos 2 A
cos 2 A
2 r sin| £ cot A sin 2 A
PB + PA’
2PC sin A cos 2 A
•PB 4- PA'
r sin
cos 2 A PC cos A,
)
Nous avons vu qu’on pouvait dans les petits termes de correction sup-
PB + PA cot A
-—-: OU —rTTT
pb+pa ’ P ar ce mo y en * es deux
poser tang A
termes de correction dépendans de r se sont fondus en un terme fortsimple.
58. Au lieu d’une plaque percée verticale, horizontale ou inclinée ,le Monnier imagina de placer au gnomon de l’église de Saint —Sulpîce àParis , une lentille d’un long foyer, qui réunissant tous les rayons en unmoindre espace forme une image mieux terminée; mais à ce moyenétait attaché un inconvénient qui consistait en ce que si la réunion étaitexacte au solstice d’été, elle l’était beaucoup moins au solstice d’hiver,°ù 1 ombre est beaucoup plus longue. Heureusement l’église n’était pasassez grande pour recevoir cette ombre, et l’on éleva sur la ligne méri-
mur qui interceptait le rayon et accourcissait la distance. Ou