chapitre y. <53
lâcherait lavis de pression a qui fixe l’aiguille contre Taxe ; on amèneraitcette aiguille sur le zéro ; on serrerait la vis a ; alors l’aiguille, suivant lesliiouvemens de l’axe , indiquerait â chaque instant l’angle horaire, oul’angle <jue fait autour de 1 axe le cercle JNI^ZjOIN avec la Position verticalequ’il avait quand l’aiguille était sur le zéro. C’est l’angle qu e nous aYOnsnommé angle horaire du cadran équinoxial (IV, 55).
5o. Le cercle MZON, prolongé par la pensée jusqu’au ciel, renf ermeen un instant quelconque tous les astres qui en ce même instant sont àleur plus grande élévation , ou dans leur plus grand abaissement ; ilpartage les cercles décrits par tous ces astres en deux parties égales; 1 unequi est la partie orientale est celle dans laquelle les astres ne font quemonter dans l’autre qui est la partie occidentale dans laquelle ils nefont que descendre. Ce vertical partage donc en deux parties égalesla course diurne de tous les astres. L’instant de leur plus grande éléva-tion est celui où ils sont au milieu de la partie supérieure de leur cercle.S’il s’agit du soleil, ce vertical partage le jour en deux parties égales, c’estce qui lui a fait donner le nom de méridien, du mot meridies , midi. Danstoute autre position, le cercle MZON s’appelle simplement cercle horaire ,parce que l’heure n’est rien autre chose que l’angle que fait avec le méri-dien le cercle MZON, dirigé à l’astre. Cet angle, ainsi que l’heure, croîten proportion du tems écoulé depuis le passage supérieur de l’astre :1 heure est une fraction du tems que dure la révolution diurne ; l’angle ho-raire est une fraction égale de la révolution entière, ou de 36o°. Leméridienlui—meme est un cercle horaire : dans sa partie supérieure il est le cerclede o h q dans sa partie inférieure il est le cercle de i 2 h -. En Astronomie lescercles horaires sont proprement des demi-cercles; dans la Gnomonique,ils sont des cercles entiers, le soleil étant dans le premier demi-cçrcle,1 ombre de l’axe est dans le second.
^ 1 ‘ ^ out , cec * su PPose que l'axe P p de la machine se dirige exactementaux deux pôles du monde, c’est-à-dire que PL est exactement une ligneméridienne, et que 1 angle LP^> est rigoureusement égal à l’angle quel’axe du monde fait avec le plan de l’horizon. S’il y avait quelque erreurvoici comment on pourrait la reconnaître et la corriger.
02 . Vérifiez exactement par le fil à plomb la position du plan LP p-puis observez a la lunette le passage supérieur et inférieur d’une mêmeétoile ; notez à une pendule bien réglée et dont la marche soit bien con-nue, es instans précis des deux passages. Si l’intervalle est bien exacte*