chapitre y. 65
qu’il faudra donner au point P un mouvement horizontal = pV sin A sin(•vT —90*) vers l’orient.
Si l’intervalle était moindre que de 12 11 ; 1 serait moindre que 9 0 ’ »
sin I_90*) serait une quantité négative, il faudrait f a i re m0 uVoir P
en sens contraire , c’est-à-dire vers l’occident.
Par ce mouvement la machine, c’est-à-dire le plan PL/? (fig- 36 ) sera dans leméridien. Ilne resteplusqu’àreleverl’axePÿo de la quantité•7fï=nH(fig.3 7 ).
L’étoile dans son passage supérieur nous a paru a la distance po-laire.MH = nM+ hh.
Dans son passage inférieur, elle paru à la dis-tance polaire.M'H = nM —- HH.
D’où.Mlf — M'H=2nH,
et nH as —~ M H s= z différence des deux distances polaires obser-2 » *
vées = moitié du mouvement qu’il a fallu donner à la lunette pour
l’amener sur l’étoile à son passage inférieur, soit f ni, cette moitié du
mouvement, il faudra relever l’axe P p de \ m ou de P p sin f m. Si MH
e'tait moindre que M'H, il faudrait baisser l’axe au lieu de le relever.
Quand nous aurons fait ces deux corrections, en répétant l’observationdes deux passages, nous devrons trouver l’intervalle de i2 h - sidérales, etl’étoile placée sous le fil au passage supérieur doit s’y retrouver exacte-ment au passage inférieur.
S’il restait encore quelque erreur, elle viendrait de ce que les correc-tions n’auraient pas été faites avec assez d’exactitude ; elle serait au moinsbeaucoup diminuée, on la corrigerait par les mêmes moyens. Au reste ,pour l’usage qu’on fait de la machine parallactique, tant de px-écision estrarement nécessaire ; il suffit que l’axe Tp se dirige vers le pôle à quel-ques minutes près.
34. La^ machine dont nous venons d’expliquer la construction et lesusages, nest pas la seule que les Anciens aient imaginée. Us en formè-rent une qui leur parut préférable, et qui est décrite plus au long dansl’Almageste de Ptolémée. Aux avantages de la précédente elle en réu-nissait beaucoup d’autres, et c’est la cause qui a fait qu’on ne voit presqueaucun vestige de la précédente dans les ouvrages des Grecs. Les mo-dernes, au contraire, en perfectionnant la première, ont absolumentabandonné la seconde. Tycho est le dernier qui en ait fait quelque usage ;elle est cependant connue bien plus universellement, ainsi qu’on va letoir. Nous la nommons sphère armillaire.
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