CHAPITRE IX.
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CHAPITRE IX.
De l'Instrument des passages.
i. Cet instrument, l’un des plus utiles et des plus parfaits de l’Astrono-mie moderne, est aussi l’un des plus simples et des plus commodes qu onait pu imaginer ; il sert à observer le passage d’un astre dans le pland’un cercle vertical quelconque où l’on voudra le fixer.
2 . Cet instrument est une lunette LN (fig. 68) enchassee dans un axeCfBi'. Cet axe qu’on appelle Yaxe de rotation de la lunette, est composed’un cube creux CB et de deux cônes tronqués également creux B£, C t' fterminés chacun par un cylindre t , t' qu’on nomme tourillon; la lunetteporte à son foyer un fil horizontal et cinq fils verticaux espace's le pluségalement que l’on peut.
3. Le tourillon t' est creux et laisse passer la lumière d’une lampeP qui est reçue en m sur un miroir incliné à 45° et de là renvoyée parallèle-ment à l’axe optique de la lunette ; cette lumière est en partie interceptéepar les fils en n, qui paraissent ainsi noirs sur un fond éclaire; sans cetartifice , qu on emploie également pour les quarts de cercle, on nepourrait guere distinguer les fils pendant la nuit, et l’observation devien-drait ou impossible ou incertaine.
4- A l’un des bras de l’axe est attachée avec des vis de pression, unealidade al qui tourne avec la lunette et qui marque sur un demi-cerclevertical, gradué Lcd et dont le centre est dans l’axe du tourillon t, ladistance au zénit pour l’astre auquel on pointe la lunette ; car celle-cine peut tourner que dans un plan vertical quand l’axe de rotation estplacé bien horizontalement.
5. On pose les tourillons de l’axe sur deux coussinets formés, commeon voit (chap. V, fig. 4y) 5 par deux plans inclinés, que le cylindre outou ri n on ne touc j ie q Ue p ar d eux Ug nes f ce q U i diminue le frottement.
un des coussinets est garni d’une vis V qui peut le faire glisser verti-ca ement dans une coulisse pour amener ce coussinet à la même hauteur