CHAPITRE X.
i55
1 angle N a pour mesure
l’are FC AI = AF + CI — AC = 180“ — AC ;l’angle O a pour mesure
l’arc DABG = AG + DB — AB = 180° — AB.
74. Ainsi nos trois angles sont les supplémens des côtés du triangleprimitif.
Pareillement,
MN = MH + NI — III = 180*— IH — 180° — C,
NO = NF + OG— FG = 180°— FG = 180 0 —A,
OM ME -f- DO — DE = 180°— DE = 180° — B ;
les trois côtés du triangle polaire sont donc les supplémens des angles dutriangle donné.
75. Par le théorème fondamental, nous aurons
cos NO = cos M sin MN sinMO -f- cos MN cos MO,
ou
cos(i8o°~
-A)
= cos(i8o°
— BC
) sin (180 0 —
• C ) sin (180'
+ cos(i8o°
-C)
cos ( x8o°—
B),
ou
— cos
A =
= — cos BC
sin C
sin B —■
cos
C X —cos
et
= — cos BC
sin B
sin C 4*
cos
B cos C ,
cos
A =
= cos BC
sin B
sin C —
cos
B cos C,
et
cos
A" =
= cos C"
sin À
sin A' —
COS
B cos C ;
ce qui est précisément notre quatrième théorème (22), qui par là setrouve démontré d’une manière bien plus facile. Ce théorème a uneressemblance marquée avec le premier ; les côtés s’y trouvent changésen angles , et les angles en côtés. Le produit des cosinus a le signe — :c’est la seule différence entre les deux formules.
76. Ainsi, dès qu’on a démontré une formule pour le triangle ABC, onla porte dans le triangle supplémentaire ; et réduisant, on trouve uneformule nouvelle , ce qui diminue presque de moitié le travail desdémonstrations. Cependant, quand une formule est .symétrique pour lesangles et les côtés , il est inutile delà porter dans le triangle supplément1 • 20