18a ASTRONOMIE.
qui simplifient une formule ; mais en empruntant cette idée, ils l’ont géné-ralisée. Nous avons déjà déterminé plusieurs angles subsidiaires qu’au-cune construction ne donnerait aussi facilement.
160. Quand on a calculé le second angle par cette méthode, on a
040 -
cos AD : cos CD :: cos AB : cos BC,
ou cos x : cos (C—x) ::cos C* : cos C' = 22.1 e c°s(C—x)
co s x -
le troisième angle se trouve par la règle des sinus.
161. Quatrième cas. Deux angles et le côté compris étant connus, laformule est
cos A"=: cos C* sin A sin A'-- cos A cos A' Théorème IV.
On pourrait feire cos C" sin A sin A' = sin x , cos A cos A'—sin^-;
.cos A" = sin x — sin y = 2 sin (x — ÿ) cos (x -f-/),ou cos C" sin A sin A' — tang 3, cos A cos A'= tang «,
C i, . . sin (z — a)
= tang z — tang u =---- :
0 0 COS Z COS U
on a toujours l’une de ces deux ressources, et quelquefois toutes deuxquand une expression est binôme ; mais ce calcul n’est pas le plus COUl’t.
162. Divisons tout par cos A pour laisser cos A' tout seul.
Nous aurons HoFX = ( cos ^ tan S A sin A'— cos A')
= (cot^sin A'-cos A') _ = «.(A'-xj
v ' \ sin x /smx
en prenant, comme on voit, l’arc subsidiaire cot x — cos C" lang Â.
On voit que x est l’angle au sommet d’un triangle rectangle dont C* estl’hypoténuse et A l’angle à la base. Ainsi (fig. appelant AZ = C" l’hy-poténuse, A l’angle Z AD ,x sera l’angle AZD ; A' sera=AZC ; CZD =(A' —x'). Les deux triangles formés par les perpendiculaires donnent
cos A = cos ZD sin AZD ; cos C = cos ZD sin CZD,cos A: cosC :: sin ABD : sinCBD, ou cos A: cos A":: sinx: sin (A'—x)
i » cos A sin ( A'— x)
et cos A sa-r-i— -1
sm x
Nous sommes donc conduits de nouveau au procédé des astronomes. O»