CHAPITRE X; ,87
plus grand angle au plus petit côté, ou le plus grand côté au plus petitangle.
On a donc toujours trois theoremes generaux pour essayer de lever ledoute. Le plus grand coté est opposé au plus grand angle ; aucun angleni aucun côté ne peut être négatif et ne peut surpasser x8o°.
Ces règles, au reste, ne sont bonnes qu’après le calcul. Nous en don-nerons bientôt une qui fait voir, à l’inspection des données, si le doutepeut être levé.
170. Sixième et dernier cas. Etant donnés deux angles et un côté op-posé , déterminer le reste. Les données sont A" et A avec G r .
On se doute bien que nous aurons ici les mêmes incertitudes.
On trouvera d’abord le second côté opposé par la règle des sinus, maison ne saura si ce côté est x ou (180”— x). Le troisième angle À' se trouvepar la formule
cos A"=cos C" sin A sin A!— cos A cos A'.
Divisons par cos A ;
= cos C tang A sin A'— cos A'== cot x sin A'— cos A'
_ COS x sin A' — cos A' sin x sin (A'—.r)
sin x sin a; '
Il faut encore diviser l’inconnue A! par la perpendiculaire : abaissezdonc la perpendiculaire ZD de l’angle cherché Z = A' (fîg. y 5 )
cot a: = cos C tang A=cosAZ tangA=cot AZD; (A'—x) = CZD
car
donc
sin (A' — oc) =
cos A." sin xcos A
sin CZD
cos C sin AZDcos A 1
cos A = cos ZD sin AZD = cos ZD sin BZD = cos C;
cos G __ sin CZD ,cos A sin AZD’
£e qui est précisément notre équation.
(A'— x) -{-x = A';
mais (A — x) est-il un angle obtus ou un angle aigu? voilà le doute.