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ASTRONOMIE.'
CHAPITRE XV;
Des Parallaxes .
i. Tout ce que nous avons dit jusqu'à présent suppose que l’axe de larévolution des fixes passe par l’oeil de l’observateur, et que cet œil est lecentre de la sphère qui paraît entraîner tous les astres dans son mouve-ment diurne. Mais nous avons déjà remarqué que cette supposition nepouvait être rigoureusement vraie que pour un seul observateur, et quetrès-probablement elle est également fausse pour tous : il reste donc àvoir si l’effet de la distance de l’observateur à l’axe du mouvement esttoujours aussi insensible qu’elle nous l’a paru jusqu’ici, et pour cela ilest nécessaire d’avoir des formules pour calculer cet effet.
2 . Soit O (fig- ISO le beu de l’œil, Z le zénit, C le centre des mouve-mens , p le pôle, C p l’axe de la révolution diurne.
ZO p sera la distance du pôle au zénit pour l’observateur O, et ZCpsera la distance de ce même pôle au zénit pour l’observateur placé aucentre C des mouvemens. Or le triangle OPG donne
C p : sin O :: OC : smp = ~ sin O ou sin p = -b sin N.(À).
3. En observant que l’angle N ou ZOp = OCp -j- CpO = C -\-p , 1 é?quation (A) donnera
sin p = ^ sin (C +p)= ^ sin C cosp -f- ~ cos C sin p;
ou bien
lang p = ” sin C ■“b* r cos ^ i an S P *
E sin C
tang p =.-..(B).
1—5- COS C
et enfin