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Tome premier.
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572
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ASTRONOMIE.

tangDcosP)

dh cos h

i5 sin P cos H COS D*

II est aisé que les trois erreurs JH, JD et dh produisent quelquessecondes d’erreur sur le tems ; mais choisissez l’heure P , telle quetang D = tang H cos P, c’est-à-dire observez dans le premier vertical ,vous n’aurez rien à craindre de JH, ce qui est utile en voyage.

Mettez cette valeur de tang D dans le terme

dD ,

TôRffP (tang H—tang H cos*P)

dD tang II sin 3 P dD tang H sin P

1 5 sin P 1 5 ’

il sera fort peu de chose pour le soleil, car JD ne passe guères z r .

, , dh cos h dh ,

11 ne restera donc gueres que s -==-=r = -=-=v; car il est aise

° ^ 1 5 sin P cos H. cos D îocosH'

de voir,fig. 172 ,que siZ=go°, onacotDcosP=cotH etcosDsinP=cos^.

43. On peut essayer quelques autres combinaisons de ce genre, pourfaire disparaître ou atténuer les erreurs ; mais la plus simple de toutes

CSt faive deux observations du même cl5trC J d? ïïlàniCrC CJl^Oïl 3.1 £

sin P' = ~ sin P, alors toutes les erreurs se compensent, c’est cequi a lieu en effet dans les hauteurs correspondantes où d’ailleurs d/ 2 =o,et c’est ce qui fait le mérite de la méthode.

44. Quelques astronomes considèrent encore les hauteurs correspon-dantes comme le moyen unique pour s’assurer qu’un instrument despassages est exactement dans le méridien ; je crois au contraire qu’unelunette méridienne fournit elle-même des moyens plus sûrs et moinspénibles.

Quel astronome se croira plus sûr des hauteurs correspondantes q ueLa Caille, qui en a pris toute sa vie, et qui en a imprimé un volumetout entier; il les employa en effet pour placer sa lunette méridienne*,

] ai vu par ses manuscrits que jamais il n’en put venir à bout, etqu il lui laissa une déviation qu’il n’essaya plus de corriger. La posi-tion de son observatoire ne lui permettait pas d’observer d’autre étoilecircompolaire que la polaire même,, et je ne vois pas qu’il l’ait tenté.

( tan ff H —l an gD cos P) =

072et

dr== Ï^IÙP CkagD-*' lan S Hcos P)+I^p (tangH—'