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Tome troisième.
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115
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CHAPITRE XXLX.

n5

'2o",253(cos« cosAR cosQ-j-sin^R sinQ)

; __?2 ^{cÔsé»[cos(0 —A)+cos(0+A)]+cos(0—A)— cos( 0 +^l)}

=—2 0 ",253 [ COS (Q-A) ( - ^ og " ) + cos(0 +A)(H2îpi)]

= 20",253 sin*i» cos(©-J-AR)— 2o r ',255cos a \ a> cos(Q —AR).

Soit co = 2 3’ 28', 011 aura

aberr. asc. droite = °"' 8iî 7” .l ^ . + Q>- ff.* 6 °°'(*~ O) .

cos D

On peut renfermer cette formule dans deux petites tables commodes*1 L’aberration en déclinaison se divise en deux parties, la seconde est

— 20",253 sim» cosOcosD=

La première

— 10",1 aG 5 sin «[cosf© —D)-f-COS(©-f-D)J

—4>33 cos(0—D)—4",o33 cos(©—D).

20",253 sinD (sin AR cos a> cos© — sin©cos AR)s= -j- ^ sinD cos«[sin(AR-f-O) + sin(AR — ©)]

— sin D [sin (AR + © ) — sin (A — © )]

s= —■ o",837 sinD sin(Æ. + ©) + 19",4^6sinD sin (Al — ©) ’

= — i9",4i6sinD cos(AR—0+90°)+o",837 sinDcos(Al-f-©+9 0 °)-

Cetle partie se trouvera donc par les tables qui servent pour l'ascen-sion droite. Ainsi l’aberration en ascension droite et en déclinaisonpeuvent se trouver par trois petites tables qui tiennent dans une page.Je les ai données dans la Connaissance des Tems de 1788. (VoyezAslron. de Lalande, tome III, p. 112.)

24. J’ai aussi montré comment on pourrait de'composer en quatre, lesdeux termes qui dépendent de sinD et éviter la multiplication; maisl’avantage me paraît nul.

C-âr) cos “ cos *( cos o+'-S# sin o);

aberr. Al =

COS a