136 ASTRONOMIE.
la première partie qui ne dépend que de E, B, dM, T etdeV—T=0— < 7 t — T = (O — 7r) est commune à toutes les planètes; mettons-la àpart pour ne nous occuper que du reste.
c?dm oosP
»- -)“*-<rr)
cosucosP
aberr.long.=4{ c -^
_, 7 _ \)
cosLcosV
;-c
. /aaerfmsin^IX /nedm\ .
+(-g-IcosucosP-f f—JsinusmP
A . ... faddm sin 2 l\ .
■IsmusinP—(--)sin 2 C smP
/aedm? in a A'
“V i
/«ec?7nsin 2 I\ . . . _
— ^^-^sinaL coswsinP
=S+ (^L)U('
\cosLcosa/ j \
( /a’dmcoslN / aedm\ . .
v- (—r—> osP - C-T-) cw (“+p)
| L ^^^'j,i„ 2 C' S inP+(—^-(^^} i ^ C ' sinWS in P _(^^) si n 2 C C0 *- i np)
a —1\
— JcosucosP
mais « -f- P = n — 7T 1 V = <p f — ^ + P = (G — 7 t'-\- /) ; tt etsont le périgée et le périhélie, et/la réduction de l’orbite à l’écliptique,et comme f n’entre que dans l’argument d’un terme assez petit, onpourra le négliger : ainsi la partie de l’aberration en longitude qui estpropre à chaque planète a pour expression
■0 * .
, f 0,1^7 ^ 1 /saedm sin“jl\
+ VcôsLcoWV\
fl i d/nco.sI\ _ /aedm\ , . .
tcosP— f—^—Jcos(G—a- -(-ç)
/'aedmsin^lx . .-JsiirC si
b
- (i“y„ 2 C'.bP^Î2^}in S C'co^nP
^cosacosP—
’sinusinP)
37. Cette formule est asez compliquée, mais tous les coefficiens sontconstans, et ceux qui dépendent de plusieurs argumens sont le plus sou-vent insensibles; on peut faire une table à double entrée de celui quidépend de et qui est l’un des plus forts.
38. La formule entière se réduit à o au tems de * a station, parcequ’alors le mouvement en longitude est nul et ne P eut J avoir
d’aberration. Ainsi quand la formule donner* l’aberration nulle, onpourra conclure que la planète est stationnaire; que la planète estrétrograde si l’aberration est positive, et directe si elle est négative.