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Tome troisième.
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126
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136 ASTRONOMIE.

la première partie qui ne dépend que de E, B, dM, T etdeV—T=0— < 7 t — T = (O — 7r) est commune à toutes les planètes; mettons-la àpart pour ne nous occuper que du reste.

c?dm oosP

»- -)“*-<rr)

cosucosP

aberr.long.=4{ c -^

_, 7 _ \)

cosLcosV

;-c

. /aaerfmsin^IX /nedm\ .

+(-g-IcosucosP-f f—JsinusmP

A . ... faddm sin 2 l\ .

■IsmusinP—(--)sin 2 C smP

/aedm? in a A'

“V i

/«ec?7nsin 2 I\ . . . _

— ^^-^sinaL coswsinP

=S+ (^L)U('

\cosLcosa/ j \

( /a’dmcoslN / aedm\ . .

v- (—r—> osP - C-T-) cw (“+p)

| L ^^^'j,i„ 2 C' S inP+(—^-(^^} i ^ C ' sinWS in P _(^^) si n 2 C C0 *- i np)

a —1\

— JcosucosP

mais « -f- P = n — 7T 1 V = <p f — ^ + P = (G — 7 t'-\- /) ; tt etsont le périgée et le périhélie, et/la réduction de l’orbite à l’écliptique,et comme f n’entre que dans l’argument d’un terme assez petit, onpourra le négliger : ainsi la partie de l’aberration en longitude qui estpropre à chaque planète a pour expression

■0 * .

, f 0,1^7 ^ 1 /saedm sin“jl\

+ VcôsLcoWV\

fl i d/nco.sI\ _ /aedm\ , . .

tcosP— f—^—Jcos(G—a- -(-ç)

/'aedmsin^lx . .-JsiirC si

b

- (i“y„ 2 C'.bP^Î2^}in S C'co^nP

^cosacosP—

’sinusinP)

37. Cette formule est asez compliquée, mais tous les coefficiens sontconstans, et ceux qui dépendent de plusieurs argumens sont le plus sou-vent insensibles; on peut faire une table à double entrée de celui quidépend de et qui est l’un des plus forts.

38. La formule entière se réduit à o au tems de * a station, parcequ’alors le mouvement en longitude est nul et ne P eut J avoir

d’aberration. Ainsi quand la formule donner* l’aberration nulle, onpourra conclure que la planète est stationnaire; que la planète estrétrograde si l’aberration est positive, et directe si elle est négative.