CHAPITRE XXIX. 1S9
co resle l’obliquité de l'écliptique, mais comme l’equaleur est au-dessousde l'écliptique, cet angle est négatif pour passer de l’écliptique à l’e'qua-teur, au lieu que dans les usages ordinaires, pour passer de l’équateurà l’écliptique, on le fait positif, ainsi sin d» change désigné et cos cogarde le sien. Cela posé, nous aurons
(cosd) ( s * n ^- cos S — cos u> cos JR sin J )
— ^g(sinJRc° s O — cos « cos JR sin©)
•J- <ar cosD sind» sin J — sinD (cos Al cos ÿ + cos&> sin JR sin J )
— tang’^n sinaD — etc.
Il faut changer tous les signes pour substituer 0 à J, mais il fautaussi les changer tous pour que 7r\ qui est la parallaxe de distancepolaire devienne celle de latitude, ces changemens se compensent,excepté dans les termes où entre £ n ; et la parallaxe annuelle en la- *titude sera
'Tf = + <ær sin a cosD sin0 — sin D( cos JR cos0 -f- Costa sin JR sin© )
4- tang*~n sin 2D.
55. Comparons ces formules à celles d’aberration, en mettant a pour20",253
aberr. longit. = — ( ~ ) cos ( E — ©) ;
paraît, longit. =— (~) sin (E — ©);
aberr. latit. =4 -a sin A sin ( E — ©) ;parall. latit. = — sin A cos(E — q).
Ces formules ont une analogie remarquable, et montrent tout d’abordl’erreur de Flamstéed qui voulait attribuer à la parallaxe les irrégu-larités produites par l’aberration; il est visible que la parallaxe Seranulle quand l’aberration sera au maximum , et réciproquement.
Supposons <ær = d, c’est-a-dire une etoile qui ait 20 r, ,255 de parallaxeannuelle. Les mêmes tables serviraient a trouver l’aberration et la pa-rallaxe de l’étoile; si ces tables sont calculées pour l’aberration, il suffira,pour y prendre la parallaxe, d’ajoutergo° à la longitude vraie du soleil,