astronomie:
mènes des premières années, il commença à compter sur la nouvellede'couverte, il en fit part dès 1766 aux académiciens qui partaient pourmesurer le degré du nord.
g. Ce balancement du pôle de P en A et de A en C ne pouvait sa-tisfaire aux observations des étoiles faites vers le colure des équinoxes,mais il fallait que le pôle décrivît un cercle autour de P sur le diamètreAPC de 18", et c’est en effet l’hypothèse imaginée par Machin et adoptéepar Bradley; il supposa que le pôle rétrogradait de A en B, de B enC, de C en D, de D en A, se trouvant toujours plus avancé de go*sur son petit cercle que le nœud de la lune sur l’écliptique, ensorle quel’angle QPA, qui était de go° en 1727 conservait constamment cettevaleur de go°.
Voyons donc les conséquences qui résultent mathématiquement decette hypothèse et calculons tous les effets de cette nutation.
Nous conserverons ce nom, qui est universellement adopté quoiqu’ilne soit pas fort juste pour exprimer un mouvement circulaire.
10. Supposons (fig. 56 ) le nœud Q dans le premier quart, commenous faisons dans toutes nos formules; le pôle sera quelque part en O,de sorte que BPO =go°+ Q et AO = longitude du nœud.
Menons PO et prolongeons cet arc jusqu’à l’équateur en a , l’angleFaT sera de go° et l’arc T« = go°-f- Q : prenons rtI = go°, I sera lepôle de l’arc Fa, et Tl = longitude du $ dans le premier quart. Pro-longeons Ofl en b, ensorte que Ob — ÿo” et ab = PO. Menons l’arcde grand cercle bE'IT', ce sera la position de l’équateur quand le pôleest en O; b\ sera de go°, puisque les angles a et b sont chacun de 90°,et l’angle I sera = ab = g" = PO.
Le point y' sera l’intersection actuelle de l’équateur mobile b\ avecl’écliptique immobile rC<=!t>, l’angle CT'i l’obliquité actuelle de l’éclip-tique, l’arc rr' le déplacement du point équinoxial sur l’écliptique,ou la quantité dont toutes les longitudes seront diminuées.
xi. Dans le triangle T Tl nous avons l’angle if=0=: 23 ° 28 ', l’angle\- == . 9" = PO = ab, enfin le côté TI = longitude