Les formules
CHAPITRE XXX.
167
cos Q = sin « sin À = sin a cos A'j
sin b
-—n — cos® sin O »sin B ° 6 ’
sine sinC = sin ® sing^
ne servent qu’à déterminer le quart où se trouve l’angle ou l’arc sub-sidiaire quand il y a quelqu’incertitude.
56. Soit maintenant ( fig. 62 ) tA0 le plan de l’équateur, ou un planparallèle à l’équateur
AB == FD = HL = X ,
AC = FE = HG = x ,
AF = BD = CE = Y,
BC = DE = LG = jc — X,
tangÆ = ta.,gCDE=g|=i=^
AII=BL= CG ==r,
EG = LD = HF —y — Y ;
_ r sin b sin (B + t) -{- R cos a sin©
r sina cos (A'+ t) -f- R cos©
Imaginons DG et une droite GM — z — Z, perpendiculaire au plan'>"AH0, ensorle que le triangle GDM soit relevé perpendiculairementsur le plan de la figure, GDM sera la déclinaison de la planète vue dela terre.
Or
tangGDM = tangD =
GM z—Z _ z—Z
DG DE séc G DE ~ GE séc DGE
(z — Z) cos Ai. _ ( z — Z ) sin ait
x —X —
/rsincsin(C-H)-|-Rsin«sinQ\ _/'rsincsin(C-f-f)-|-Rsin5;sin©\ • j,
\ rsinacos(A'-f-£)-H.tcosQ / C ° S vsin6sin(B-{-£)-|-lisin<vsinQ/ 3ln '
GD =
DE
GE
;—X_ y —Y
cos Æ. sin Æ.
T)^I— flU — x ~ X
1 COSD COS a®. COS D
cos ait sin ail
■ r-y
sin a® cos D
distance réduite à l’équateur,= distance des centres.
Ces formules sont équivalentes à celles de M. Gauss ; nous les avonsexposées avec détail parce que plusieurs astronomes font un fréquentusage de ces trois coordonnées; si je n’en ai point encore parlé, c’estque j J ai toujours trouvé plus commodes les solutions tirées de Funcet 1 autre trigonométrie. Le beau Mémoire de M. Lagrange sur les