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Tome troisième.
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176 astronomie.

ce qui ajoute deux logarithmes aux dix-neuf de la méthode ordinaire,deux aux vingt-six de la méthode de M. Gauss et deux aux vingt-cinq des articles ^5 et 44*

50. J’avais été bien tenté de supprimer toute celte fin de chapitre àpartir de l’article 24, mais j’ai laissé subsister cette discussion sur unpoint très-usuel d’Astronomie pratique, parce qu’il entre dans mon pland’indiquer toujours les méthodes les plus sûres et les plus expéditives.Si la brièveté est toujours un mérite, c’est surtout dans ces méthodesdont on fait un usage continuel. C’était une bonne idée que- celle deramener un problème aussi usuel à dépendre de constantes susceptiblesd’être mises en tables qu'on aurait ajoutées aux tables ordinaires desplanètes; mais malheureusement la chose était impossible ; les constantesprétendues sont des variables, et il en sera probablement de cette tenta-tive comme de celles qu’on a faites en tout tems pour calculer des tablesdelà parallaxe annuelle (XXVII.53).

51. Voici une dernière objection contre la méthode proposée. LeCalcul qui change l’ascension droite et la- déclinaison observée en lon-gitude et latitude géocentrique se faisant sur des données sûres, n’ajamais lieu qu’une seule fois pour une même observation, au lieuque la transformation d’un lieu héliocentrique en ascension droite etdéclinaison géocentrique, doit se répéter à chaque fois que l’on faitvarier les élémens de la planète ou de la comète. Le désavantage dela méthode croît donc en raison composée du nombre des observa-tions et de celui des changemens successifs que subissent les élémensapproximatifs.

Enfin, nous donnerons au chapitre des comètes une méthode qui rendtout à fait inutile la considération du lieu géocentrique , quand une foispour toutes on en a déduit la longitude et la latitude héliocentriques.

CIIAP.