CHAPITRE XXXII.
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M. Burékhardt ayant appliqué ces formules aux étoiles de Maskelyne,n’a trouvé rien de satisfaisant ; la question reste donc indécise et le seralong-tems encore.
52. Tout ce que nous pouvons faire est d’observer de notre mieuxces mouvemens particuliers, et d’en tenir compte dans les réductionsque nous faisons continuellement aux ascensions droites et aux décli-naisons des étoiles que nous prenons pour bases de toutes nos olfefer-vations; mais ces réductions sont peu certaines et ne peuvent s’étendrea de grands intervalles : aucune théorie ne nous guide. Parmi tous cesmouvemens, il n’y a que la" quantité moyenne de la précession et ladiminution moyenne d’obliquité qui soient assez bien connues, et quile seront mieux quelque jour ; mais il faudra bien des siècles pourqu elles le soient parfaitement. Nous savons du moins que la diminutiond obliquité aura un terme , qu’elle est renfermée dans une limite de1 3 environ, et qu’elle se changera en augmentation quand les positions
des nœuds qui varient sans cesse auront fait une demi-révolution.
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33. Outre ces variations d’ascension droite et de déclinaison qui n’ontété révoquées en doute par aucun astronome, Chr. Mayer, directeurde l’observatoire de Manheim , crut en remarquer d’autres qui n’ontpoint obtenu un assentiment aussi général ; il annonça que dans la partieaustrale du ciel il ne se trouvait presque pas une étoile un peu remar-quable qui ne fût accompagnée de plusieurs étoiles plus petites qui enétaient en quelque manière les satellites; il crut les voir naître, aug-