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m en ter d’éclat et changer de distances. Il assura plus positivementque les étoiles doubles observe'es en diflérens tems par les astronomes,présentaient aujourd’hui dans leurs ascensions droites et leurs déclinai-sons, des différences plus grandes qu’au tems de Flamstécd. Il crut queces variations pourraient nous donner quelques lumières sur la distancedes étoiles à la terre. Ce moyen pour trouver la parallaxe des étoiles,avait été proposé par Galilée ; Herschel en a tenté l’application : voicien quoi il consiste. Plusieurs étoiles assez brillantes sont accompagnéesd’étoiles plus petites qui ne peuvent s’en distinguer dans les lunettesordinaires. Les espaces qui les séparent doivent s’agrandir quand la terre,dans sa roule annuelle, est arrivée au point de sa plus grande proximité ;ils doivent être plus petits lorsque, six mois après, la terre est à sa plusgrande distance. M. Herschel fit un grand nombre d’observations dece genre pour en conclure au moins la parallaxe relative, en supposant,ce qui n’est pourtant pas démontré, que la distance de la petite étoileà la terre soit considérablement plus grande que celle de l’étoile bril-lante qu’elle paraît avoisiner. Herschel donnait avec ses observationsles formules qu’il avait imaginées pour les calculer; mais n’ayant offertaucun résultat, nous sommes autorisés à croire qu’il n’y a vu lui-mêmerien qui lui parût assez sûr.
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54 . M. Herschel nous a fait connaître un grand nombre de ces étoilesqui sont doubles ; il en vit même de triples et de quadruples ; il endistingua des amas de différentes formes et auxquels il donna différonsnoms, il crut les voir circuler deux à deux ou trois à trois autour deleur centre de gravité. Ces découvertes curieuses ne pouvant se vérifierqu’avec de grands télescopes qui seront toujours peu communs, on nepeut guères en attendre aucune application vraiment utile.
35. Au moyen de ces grands télescopes, il distingue les nébuleusesvraies d’avec celles qui ne sont que des amas d’étoiles qu’il parvient àdistinguer. Dans les nébuleuses proprement dites, et qui ne sont quedes nuages extrêmement rares et faiblement lumineux, il annonce despoints plus denses et qui forment des centres d’altraction autour des-quels le reste se réunit peu à peu : par celte condensation et ce dépla-cement il se forme des corps qui peuvent circuler autour du centre degravite; celle condensation, portée à un certain point, a produit lescomètes, une concentration plus parfaite a pu donner naissance aux