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Tome troisième.
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* CHAPITRE XXXI 11 . 3l5

Supposez h — i , le premier membre deviendra ce que Halley appelle mouvement moyen; il en avait fait l’argument de sa table, et ilavait mis à côté l’anomalie correspondante. Pour faire usage de ce etable, au log constant 9.9G01287, qui est le log de 0.9122 1 ». ° najoutait le log du tems donné et les ■§ du complément e og • achercliait le nombre de ce logarithme, avec lequel on pienaittable l’anomalie et le log du rayon vecteur.

La méthode de La Caille épargnait le log constant; sa table avalles différences premières moins fortes dans le rapport i° 25 7 a

1° 3 i' /o". Mais cette table finissant à 1000 jours, 1 anomaïc na aique jusqu’à i63° 1$ j" ; celle de Halley allait a 172° 45 44 • &

de La Caille, nous avons supprimé le log. du rayon vecteur dont lesdifférences croissaient trop inégalement; il est aussi simp e et p us exacde recourir à la formule V =/1 séc a | m-

Si u était donné, la table faisait trouver le mouvement moyen parune opération inverse.

25 . Barber a donné à sa table une disposition toute contraire et quiparaît, au premier coup-d’œil, offrir plus de facilité dans la constiuc-tion ; il a pris l’anomalie pour argument, alors 1 équation est linéaire.A côté de chaque anomalie il a placé le mouvement moyen= 0.912281 1 }

i

on le multiplie par —7^8quantité que Barber appelle mouvementmoyen diurne , et l’on a t'.

1 ^ . 0.912281

Quand on veut trouver l’anomalie par le tems, on calcule t — "i >

avec lequel on entre dans la seconde colonne de la table, et l’on trouvedans la première l’anomalie demandée.

La table de Barber s’étend jusqu’à 179° 55 ' d’anomalie; elle procèdeuniformément, de 5 en 5'. Pour les 45 premiers degrés elle donne lesnombres naturels, parce que les logarithmes croîtraient trop inégale-ment ; il serait plus commode de trouver directement les logarithmes ,et o’est Ce qui a lieu en effet depuis / t 5° jusqu'à la fin.

C'est une espèce de disparate, que ces logarithmes qui succèdent auxnombres dans une même table, mais elle est inévitable. Le mal est queles nombres se trouvent précisément dans les 90° qui avoisinent le pé-rihélie et dont on fait le plus dusage.

Les nombres de Barber n’avaient que cinq décimales, et les loga-