CHAPITRE XXXIII,
22.5
(jtf
tangKL — <p) = cot ±dL — ;
mais je préfère la formule suivante, qui est de Nicolic,
J. L X i.
v > + : (A — v* :: cos^«-f- cos-j« : cos^m — cos^«,
:: 2C0Si(«'+«)cosi(V— m): 2sin-j(M'+«)sini(n'--w)
î xV f ï _v a
:: I : tang■£(«'+ k) tang±(«'—«) = 7 iq^ïet tang|(«' + î/) = ^^|-p^|^ col^(n u)
-(#
■ +(*)
C„ tKl ,^,0 = ^fcO«K-'-«)
On fera donc
= tang(45°—z) cot^(« r — u).
tanga = ^y et tangi(«'+«) = tang(45 9 —z) cotK“ r — w )
= cot (45* —f- z) cot}(u'— u).Connaissant - ( ’u' -f- u) et | ( 1 / — u ) , on aura
u - = t (**' H - u) *4** -ï ( u> — u) et u ^ (ju!u) — -j (u! — w).
Alais on connaît L et L’, on aura, <p désignant le périhélie,
L — <p = u , L' — <p = u' et <p = L — u = L' —
Alors on connaîtra A = v cos*= (>' cos a ju! ; on calculera le temsqui convient à l'anomalie u, le lieu du nœud et l’inclinaison, et toutsera connu.
Le problème se réduit donc h déterminer deux rayons vecteurs etla différence des deux anomalies qui est la même que celle des lon-gitudes héliocentriques dans 1 orbite. Tels étaient les seuls moyens quel’on connût il y a 60 ans.
4 2, Ces moyens ne sont même bons
3.
que pour la parabole : dans2 9