Mo ASTRONOMIE.
55 . Lambert a tiré quelques conséquences remarquables de son théo-rème ci-dessus; ce théorème qui n’emploie que les côtés du trianglen’est pourtant pas indépendant de l’angle (u' — u ). Supposons cet anglenul, le triangle se réduit à une ligne, et k-=.v' — v , donc
T'—T;
te
'/'+ V + v' -
-f- v — */+ v'
:ÿ] = c ( ^
La comète, en ce cas, se mouvrait le long de l’axe de la parabole,et T'— T serait le tems du chemin le long de la droite {/ — v)- Sup-
3
posez v = o ; T’ —« T = Ct »' 3 sera le tems employé par la comète àtomber de la distance v' au centre du soleil; ou en général le tems qu’uncorps quelconque emploierait à tomber sur le soleil dont il serait éloignéde la quantité v' ; donnons à v f pour valeurs successives les demi-grandsaxes des ellipses planétaires, nous aurons pour le tems que chacune desplanètes emploierait à tomber sur le soleil, les tems renfermés dans la
table suivante calculée sur la formule t=== ay ; . 4 o 385 ^ 3 .
Pla-
nètes.
Tems de la chute.
2
&.600
?
16 .858
t
27 . 4<>385
CS ’
5 i.547
Ç
125.85
V
325.42
T)
806.64
*
2284.50
Cette chute étant plus rapide qu’aucun mouvement circulaire, ellip-tique, parabolique ou hyperbolique, Lambert en conclut que jamaisaucune comète ne peut faire un chemin égal aux nombres que donne ousuppose cette table; ainsi jamais en 27L4 elle ne pourra décrire un arcégal à la distance moyenne delà terre au soleil. Doublez les nombres decette table et vous aurez le tems qui ne suffira jamais a une comète pourtraverser centralement l’orbite d’une planète; ainsi jamais en 55 joursune comète ne traverserait centralement l’orbite de lût terre.
£ 6 ,
I