CHAPITRE XXXIII.
a4*
56 . Lambert a fait une table des quantités ^ ^ ; quand
on con-
naît les trois côtés v', v et k on entre dans la table successivement avecles deux quantités v - - v - ~^~ ^ et v v -. On y trouve deux nombres,
on retranche le second du premier, le reste est le tems que la comèteaurait employé à décrire le secteur parabolique dans lequel est inscritle triangle rectiligne ( v\ f, k). Pingré a refait cette table avec P “ sd'étendue et d’exactitude ; Cométographie, tome II, page 4 ^ 1, aispréfère la table (48) ou la formule
C (il ) 3 s * n 45 °( 3 sin-jû> cos*|a> -}- sin 3 ^®).
57. Nous avons dans la théorie des planètes tiré un grand parti du passagepar les noeuds, cette observation est beaucoup plus rare et presqu’im-possible pour les comètes; mais si un hasard l’amenait, elle abrégeraitconsidérablement le calcul de l’orbite. Eu effet la corde serait alors égaleà la somme des rayons vecteurs ; le théorème de Lambert deviendraitalors
d’où
î 3T' —T_-4-y-f t/+ v y /S + v — S — v''*
C a / V a
y=o' - 1 - 0*1
, /T'-TV
Soient N et N' les noeuds de la comète (fig. 67, 68, 69), T et T'lesdeux lieux de la terre; dans le triangle TST' tout est connu.
Pour la première observation
sin SNT : sinSTN :: ST : SN = v = s= i
pour la seconde
sin SNT : sinST'N' :: ST' : SN'= *'s=
ST'sinST'N' V'sinT'
sinSN'T
donc
sin N'
v 1 + v
k = V slnT ô" sin T'
sin N
sin N'
eu nommant T et T'les angles à la terre, N et N' les angles à la comète.. 3. 3i