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Î 44 ASTRONOMIE.
quelques considérations qu’on avait négligées, et qui feront de celte so-lution trigonométrique une méthode toute nouvelle.
59. Une comete a été observée dans un cercle de latitude qui faisaitavec le cercle de latitude passant par le soleil un angle T.= élongation.
Abaissons la perpendiculaire SP du soleil sur la distance accourCie TCde la terre a la comete (fig. 7°)- Nous aurons en nommant V le rayonvecteur de la terre
SP= V sinT, TP = Y cos T, TSP = 9 o°~T;soit PSC = x
ou
PC = SP tangx = Y sinT tanga:;
TC=(TP + PC) = V cosT-h V sinT tanga:;
TC:SC :
Y cos T cos x -J- Y sin T sin x _V cos(T — x )
SP
COS X
cosx
VsinT
cosx
COS X
— . tang s = ycoaçr-ajcosg cos(T-x) tangg ,
£>C cosx V sin T SéT sinT *
Soit K la latitude héliocenlrique, gTa latitude géocentriquetang À
soit L la longitude héliocenlrique de la comète
L = J — TSC = ê — T SP — x ~ £ _ 90* -{- T — x= 180 0 + O — 90° + T — x = 90° 4- © -{- T — x;
SC VsinT
v — rayon vecteur =-—-.
J COS A cos A cosx
Tout dépend donc de l’angle x, mais il est inconnu.
60. Le jour qu’on découvre une comète, on n’en a qu’une observa-tion, ou du moins, si l’on en a plusieurs, elles sont à très-peu d’inter-valle l’une de l’autre, et pour atténuer les erreurs de l’observation, onles réunit toutes et l’on, en prend le milieu.
Tout ce qu on peut faire ce premier jour est donc de calculer deslongitudes, des latitudes héliocentriques et des rayons vecteurs, en faisant